P61 Fonds Alain Beaulieu

1917-2008. – 1,65 mètres de documents textuels. – 786 documents iconographiques.

 

Notice biographique

 

Alain Beaulieu est né à Chicoutimi le 10 octobre 1935 du couple formé par Éliette Riverin et Louis-Philippe Beaulieu. Il fait des études supérieures au Séminaire de Chicoutimi, au Séminaire Saint-Alphonse de Sainte-Anne-de-Beaupré et au Collège Sainte-Marie à Montréal. Il se dirige ensuite au HEC Montréal en administration. Enfin, il fait une licence en lettres et une maîtrise en linguistique à l’Université de Montréal.

 

Pendant sa vie active, il enseigne le français (langue seconde) au Collège Saint-Francis-Xavier à Sidney en Nouvelle-Écosse, la littérature française au Collège Sainte-Marie à Montréal, la linguistique à l’Université du Québec à Montréal et le français à l’ITHQ.

 

Il prend sa retraite en 1996 et demeure à Baie-Saint-Paul.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds est composé des archives personnelles d'Alain Beaulieu (et de sa mère) portant sur les événements qui ont marqué son enfance, sa vie familiale et personnelle entre les années 1917 et 1990. On y retrouve des agendas, de la correspondance, des cartes postales, des partitions de musique, des carnets, des coupures de journaux, des images pieuses, des cartes de vœux, des récits de voyage, des textes de création et des photographies. Le fonds contient aussi quelques artefacts, tels que des médailles et deux chapelets.

 

Le second versement concerne le Chœur polyphonique de Charlevoix, organisme au sein duquel Alain Beaulieu a œuvré. On retrouve dans cet ensemble documentaire des documents de communication entre les membres de l'organisme et du conseil d'administration, des affiches, des horaires de rencontre, des documents publicitaires et des brochures. Cette partie du fonds Alain Beaulieu témoigne des activités du Chœur polyphonique de Charlevoix, notamment des concerts et manifestations publiques de l'organisation.

 

 

 

P61 Fonds Alain Beaulieu

1917-2008. – 1,65 mètres de documents textuels. – 786 documents iconographiques.

 

Notice biographique

 

Alain Beaulieu est né à Chicoutimi le 10 octobre 1935 du couple formé par Éliette Riverin et Louis-Philippe Beaulieu. Il fait des études supérieures au Séminaire de Chicoutimi, au Séminaire Saint-Alphonse de Sainte-Anne-de-Beaupré et au Collège Sainte-Marie à Montréal. Il se dirige ensuite au HEC Montréal en administration. Enfin, il fait une licence en lettres et une maîtrise en linguistique à l’Université de Montréal.

 

Pendant sa vie active, il enseigne le français (langue seconde) au Collège Saint-Francis-Xavier à Sidney en Nouvelle-Écosse, la littérature française au Collège Sainte-Marie à Montréal, la linguistique à l’Université du Québec à Montréal et le français à l’ITHQ.

 

Il prend sa retraite en 1996 et demeure à Baie-Saint-Paul.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds est composé des archives personnelles d'Alain Beaulieu (et de sa mère) portant sur les événements qui ont marqué son enfance, sa vie familiale et personnelle entre les années 1917 et 1990. On y retrouve des agendas, de la correspondance, des cartes postales, des partitions de musique, des carnets, des coupures de journaux, des images pieuses, des cartes de vœux, des récits de voyage, des textes de création et des photographies. Le fonds contient aussi quelques artefacts, tels que des médailles et deux chapelets.

 

Le second versement concerne le Chœur polyphonique de Charlevoix, organisme au sein duquel Alain Beaulieu a œuvré. On retrouve dans cet ensemble documentaire des documents de communication entre les membres de l'organisme et du conseil d'administration, des affiches, des horaires de rencontre, des documents publicitaires et des brochures. Cette partie du fonds Alain Beaulieu témoigne des activités du Chœur polyphonique de Charlevoix, notamment des concerts et manifestations publiques de l'organisation.

 

 

 

P62 Fonds Commission scolaire de Charlevoix

1877-1985. – 23,3 mètres de documents textuels.

 

Histoire administrative

 

À l’époque des écoles de rang, chaque municipalité gérait sa propre commission scolaire. Il en est de même dans Charlevoix où les commissions scolaires municipales ont été actives jusqu’en 1972. Toutefois, la Commission scolaire régionale de Charlevoix (créée en 1964) prend en charge les deux écoles secondaires jusqu’en 1986.

 

En 1972, on assiste à un regroupement de l’organisation scolaire. Deux commissions scolaires sont alors créées pour chapeauter toute la région. La commission scolaire du Gouffre agit pour toutes les écoles primaires de la MRC de Charlevoix et la commission scolaire Laure-Conan prend quant à elle en charge les écoles primaires de la MRC de Charlevoix-Est. Après la dissolution de la commission scolaire régionale, les écoles secondaires sont gérer par les commissions du Gouffre et Laure-Conan.

 

En 1997, on débute le travail afin de fusionner l’organisation scolaire et de créer une seule instance régionale. La commission scolaire de Charlevoix est créée le 1er juillet 1998 et comprend toutes les écoles primaires et secondaires de la région de Charlevoix.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds témoigne des activités des différentes commissions scolaires municipales du territoire de Charlevoix ainsi que des commissions scolaires du Gouffre, Laure Conan et Régionale de Charlevoix. On y retrouve des procès-verbaux des conseils des commissaires, des états financiers, des rapports statistiques, des rapports de fin d’année, des recensements scolaires, des rapports d’inscription, des documents en lien avec les inspections des écoles, des rôles de cotisation et d’évaluation, de la correspondance, des plans de bâtiments, des rapports de vérification et d’autres documents connexes. 

 

 

 

P63 Fonds Ernest Villeneuve

1876-1954. – 10 centimètres de documents textuels.

 

Notice biographique

 

Ernest Villeneuve est né en septembre 1877 à La Malbaie du couple formé par Louis Villeneuve et Marie Girard. Le 29 janvier 1901, il épouse Alice Turcotte avec qui il aura sept enfants. Ernest Villeneuve a occupé les fonctions de charretier, d’estimateur pour la municipalité de La Malbaie et huissier de la Cour Supérieure pour le district de Saguenay. Il décède en 1952 à La Malbaie.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds concerne les activités d’Ernest Villeneuve et de son père. Plusieurs documents témoignent de l'occupation professionnelle d'Ernest Villeneuve qui fut huissier dans Charlevoix. On retrouve notamment des procurations, des quittances, des rappels ainsi que de la correspondance avec certains bureaux d'avocats de la région de Québec qui le mandataient pour récupérer des sommes dues par des gens de Charlevoix. Le fonds témoigne également des activités d'Ernest Villeneuve en tant que gardien de plusieurs maisons de villégiateurs à Pointe-au-Pic. 

 

 

 

P64 Fonds Roger Gingras

ca 1960-2000. – 5,9 mètres de documents textuels. – 3345 photographies. – 203 cartes et plans. – environ 10 000 dessins d’architectures.

 

Notice biographique

 

Né à Saint-Apollinaire le 2 décembre 1939, Roger Gingras épouse Mariette Pearson en 1967. Le couple a deux fils, Claude et Alain. Il est architecte de formation. Après avoir fait des études au Petit Séminaire de Québec, il fréquente l’Université Laval entre 1962 et 1967, date à laquelle il obtient son baccalauréat en architecture. Il devient membre de l’Association des architectes de la province de Québec (AAPQ) en 1969 et de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) en 1974. En 1972, il crée son entreprise nommé ERGÉ qui se veut une société d’études et de réalisation.

 

Expert en rénovation pour des édifices scolaires, commerciaux et religieux, il enseigne le dessin d’architecture au Cégep de Limoilou de 1975 à 1980 et au Cégep Lévis-Lauzon de 1980 jusqu’à sa retraite. En 1990, il fonde l’Agence de placement Dessinor et le Groupe d’intervention en architecture (GIAR). Au cours de sa carrière, Roger Gingras s’est essentiellement concentré dans un travail d’expertise en ce qui a trait à la rénovation de bâtiments (surtout des églises, des écoles et des maisons).

 

Parallèlement à son travail, la poésie et les arts ont été des toiles de fond durant toute sa vie. Maintenant qu’il est à la retraite, il y consacre une grande partie de son temps. Il a d’ailleurs publié quelques ouvrages aux Éditions GID, notamment L’éclat de mes pensées, La saveur de mes pensées et L’odeur de mes pensées.

Portée et contenu

 

Ce fonds illustre les activités professionnelles de l’architecte Roger Gingras. Les dossiers concernent principalement des projets de rénovation d’églises, d’écoles, d’hôpitaux et de maisons privées à Québec, dans Charlevoix et au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les dossiers de projets contiennent entre autres, des esquisses, de la correspondance, des contrats, des rapports de chantiers, des photographies, etc. Outre les dossiers, le fonds comprend également un grand nombre de plans d’architecture. Parmi les projets intéressants sur lesquels Roger Gingras a travaillé, notons la chapelle de Tadoussac, l’église de Sainte-Agnès, l’hôpital général de Québec et les écoles de Petite-Rivière-Saint-François, Saint-Urbain, La Malbaie (Marguerite d’Youville) et Baie-Saint-Paul.

 

P65 Fonds Fermes Écho-touristiques de Charlevoix

1991-2008. – 1,86 mètres de documents textuels. – 56 photographies. – 12 diapositives. – 2 VHS. – 9 disquettes.

 

Histoire administrative

 

En 1994, le comité de développement régional de Charlevoix réfléchit à la création de nouveaux projets structurants pour le milieu. Comme le tourisme et l’agriculture sont deux pôles importants de l’économie charlevoisienne, on décide d’allier les deux dans un concept organisationnel. C’est ainsi que l’idée de Fermes Écho-touristiques est née. L’objectif est alors de présenter le milieu de vie de familles de Charlevoix qui pratiquent la profession d’agriculteur, les produits de l’agriculture régionale et les valeurs issues du monde rural.

 

Fermes Écho-touristiques est finalement créé en mars 1997. C’est un organisme à but non lucratif mis en place par les deux syndicats de l’Union des producteurs agricoles de Charlevoix. L’organisme gère alors un réseau d’entreprises agricoles œuvrant notamment en production laitière, ovine, équine et avicole. Les activités du réseau de fermes sont essentiellement liées à des visites guidées offertes aux clientèles touristiques et scolaires. Les entreprises qui adhérent au réseau doivent suivre un programme de formation orienté vers l’accueil, l’intervention touristique et l’interprétation.

 

L’organisme est dissout en juin 2008.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds d'archives témoigne des activités de l'organisme à but non lucratif Fermes Écho-touristiques de Charlevoix. On y retrouve essentiellement des documents de réunions (procès-verbaux, ordres du jour), des documents financiers (bilans, états des résultats, prévisions budgétaires, etc.) ainsi que des documents administratifs et constitutifs (lettres patentes, correspondance, etc.).  Le fonds témoigne également de la dissolution de l'organisation en 2008.

 

 

 

P66 Fonds Damien Deschênes

Ca 1890-1970, surtout 1920-1950. – 5 centimètres de documents textuels. – 653 documents iconographiques.

 

Notice biographique

 

Damien Deschênes est né en juillet 1925 à Saint-Irénée. Il est le fils d’Arthur Deschênes et d’Amérilda Thibeault. Il a deux sœurs, Brigitte et Jocelyne. Il se marie avec Diane Pilote le 30 septembre 1967 dans la paroisse Notre-Dame de Québec. Ensemble, ils auront deux enfants, Luc et Brigitte. La mère de Damien, Amérilda, est la sœur de Thérèse Thibeault de Saint-Irénée. Damien Deschênes habite à Pointe-au-Pic (chemin du golf) pendant une grande partie de sa vie.

 

Portée et contenu

 

Fonds d’archives photographiques constitué par Damien Deschênes. Toutes identifiées par ce dernier, les photos témoignent de la vie dans Charlevoix, particulièrement entre 1920 et 1950. La plupart de ces scènes familiales se déroulent à Saint-Irénée, mais on retrouve également des paysages de La Malbaie, Pointe-au-Pic, Clermont et Baie-Saint-Paul. On reconnaît entre autres des membres de la famille Thibeault de Saint-Irénée. Cette collection de photographies possède un vif intérêt patrimonial puisqu'on y reconnaît des lieux et des habitations de Charlevoix. Quelques photos témoignent également d'événements particuliers, notamment le déraillement d'un train à Pointe-au-Pic en 1956. On retrouve également quelques documents textuels, notamment un catéchisme en images, une histoire sainte et quelques illustrations d’Edmond Massicotte.

 

 

 

P67 Fonds Coopérative des consommateurs de Baie-Saint-Paul

1986-2002. – 62 centimètres de documents textuels.

 

Histoire administrative

 

Créée dans les années 1980 par Yves Pelletier et quelques autres personnes, la Coopérative des consommateurs de Baie-Saint-Paul était un projet de marché d’alimentation fonctionnant en coopérative et associé à une bannière nationale, Métro. La Coopérative a bien fonctionné pendant une dizaine d’années avant de faire faillite au tournant des années 2000. Le commerce prenait place dans un local du centre commercial Le Village à Baie-Saint-Paul.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient des documents qui se rapportent aux réunions du conseil d'administration, aux liens entretenus entre la Coopérative des consommateurs et la compagnie Métro, aux dynamiques des réunions des membres lors des assemblées annuelles générales, aux relations de travail, etc. On retrouve également dans ce fonds d'archives tout l'aspect financier de la Coop, notamment les bilans et des écrits montrant la gestion quotidienne de l'entreprise. Enfin, on retrouve les détails de l'échec de la Coop qui s'est soldé par une faillite. 

 

 

 

P68 Fonds Gérard Lavoie

Ca 1967-1980. – 406 photographies. – 1531 diapositives. – 1665 négatifs.

 

Notice biographique

 

Gérard Lavoie est un photographe de La Malbaie.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds photographique rassemble plusieurs documents d'archives sur les "Marinières", un groupe de majorettes de La Malbaie. Le photographe Gérard Lavoie s'est surtout spécialisé dans ce genre d'activité, photographiant plusieurs troupes à travers Charlevoix. Le fonds contient également un certain nombre de diapositives sur des lieux ou événements de Charlevoix dans les années soixante-dix. Enfin, on retrouve aussi d'autres documents dont quelques esquisses de costumes de majorettes, des publicités et certaines revues.

 

 

 

P69 Fonds Jacques Harvey

1910-2001. – 22 centimètres de documents textuels. – 376 photographies. – 4 cassettes VHS. – 2 cassettes audio. – 1 disque compact. – 4 artefacts (sceaux).

 

Notice biographique

 

Gérard Harvey est né le 25 septembre 1910 sur la rue Saint-Joseph à Baie-Saint-Paul. Son père Timothée était navigateur, héritier d’un savoir-faire transmis de père en fils depuis de nombreuses générations. À l’âge de treize ans, Gérard doit quitter l’école qu’il fréquente dans le rang Saint-Laurent pour compléter l’équipage de la goélette Saint-Omer. C’est ainsi qu’il commence sa carrière de navigateur. Il passe les six premières années à bord de vieilles goélettes à voile.

 

Gérard et ses deux frères, Henri et Omer prennent progressivement le contrôle de la petite entreprise familiale et souhaitent la faire progresser. Au chantier de Cap-aux-Rets, sous la direction de leur oncle, ils construisent la Saint-Thimothée en 1936 et l’Amanda Transport en 1941. L’entreprise prend le nom de Harvey Frères.

 

À trente ans, Gérard Harvey a son brevet de capitaine en poche. En 1944, lui et ses frères font construire trois maisons semblables sur la nouvelle rue Notre-Dame qu’on appelait familièrement la rue des Harvey. Très cultivé et fervent lecteur de l’actualité, Gérard fréquente plusieurs groupes sociaux et milite pour différentes causes dont la francisation des administrations portuaires.

 

Les frères Harvey renouvellent leur flotte en passant des goélettes en bois aux navires d’acier. En 1952, ils achètent le Longboat et le St-Pierre en Angleterre et fondent la compagnie Transport Maritime Harvey.

 

Étant donné la difficulté du métier et l’incertitude de l’avenir, Gérard Harvey s’acharne à faire instruire ses enfants afin de les orienter vers d’autres professions. En 1962, Gérard participe activement à la campagne électorale de son cousin Raymond Mailloux. Il prend gout à la politique et commence à militer pour le RIN, le mouvement Souveraineté Association et finalement le Parti Québécois pour lequel il sera candidat en 1970. En parallèle, il travaille à la publication de Marins du Saint-Laurent.

 

La compagnie Transport Maritime Harvey ayant été cédée, il termine sa carrière en commandant de bien plus gros bateaux dans l’arctique canadien. Entre 1984 et 1987, il signe une chronique dans la revue maritime L’Escale sous le pseudonyme « L’Bonhomme ».

 

Il décède à Québec le 4 juillet 1994.

 

 

Jacques Harvey est né à Baie-Saint-Paul le 31 octobre 1935 du couple formé par Gérard Harvey et Robertine Duchesne. Aîné de la famille, il aura quatre frères et sœurs (Maurice, Lise, Nicole et Conrad). Après un cours classique et des études à la Faculté des sciences de l’Université Laval ainsi qu’à l’École Normale Supérieure, il fait carrière comme professeur de physique. Il opte d’abord pour l’enseignement au Petit Séminaire de Chicoutimi, puisqu’il y a lui-même fait une partie de ses études.

 

Alors qu’il est encore étudiant, il épouse Solange Côté le 4 janvier 1961 à Québec. Ensemble, ils auront trois enfants.

 

Pendant quelques années, il navigue pendant la période estivale sur le Longboat de la compagnie familiale.

 

Après trois années passées à Chicoutimi, Jacques Harvey et son épouse emménage à Québec. Il enseigne alors au Petit Séminaire de Québec. En 1967, un nouveau programme de physique, venu des États-Unis commence à faire son apparition dans les établissements d’enseignement. On offre à jacques harvey de se perfectionner pendant quelques mois. L’année suivant, il enseigne ce programme à l’Université Laval.

 

En 1972, il commence à travailler pour le ministère de l’Éducation à la correction des épreuves de physique. Quelques années plus tard, en 1979, il est embauché à temps plein au ministère comme agent de développement pédagogique. Il occupe ce nouvel emploi pendant trois ans, avant de revenir à l’enseignement au Petit Séminaire de Québec.

 

Il prend sa retraite à l’âge de 58 ans en raison d’un problème auditif devenu trop envahissant. Comme loisirs, il fréquente l’Université du troisième âge. Il s’intéresse également à l’histoire et la généalogie. À l’aide de son épouse, il crée un site internet sur l’histoire de la famille Harvey.

 

Le couple de nouveaux retraités voyage beaucoup. Il visite l’Europe, l’Asie, l’Afrique ainsi que le Mexique et les Antilles pendant l’hiver.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient plusieurs documents témoignant des activités du capitaine Gérard Harvey, notamment, un manuscrit (journal) écrit par ce dernier lors d’un voyage dans l’arctique en tant que commandant du J.A.Z. Desgagné, un bottin personnel, un album contenant des coupures de journaux en lien avec la publication de Marins du Saint-Laurent, de la correspondance, des documents (actes, contrats, certificats, etc.) et quelques autres documents manuscrits (dont un sur la voilure et les vents). Le fonds contient également des enregistrements sonores de Gérard Harvey lors d’entrevues, entre autres en tant que candidat du Parti québécois dans Charlevoix. On retrouve aussi un album photos de la famille Harvey avec un grand nombre de commentaires qui situe chacune des photographies. Le fonds comprend également des documents concernant davantage Jacques Harvey, dont un album photos qui témoigne de son passage à l’Académie Saint-Joseph de Baie-Saint-Paul, des cahiers de composition et des passeports de l’Expo 67. Un autre album photo concerne l’Amanda Transport. Plusieurs photos du fonds montrent des paysages de Baie-Saint-Paul, notamment de la rue Notre-Dame.

 

 

 

P70 Fonds André Hudon

1890-2008. – 2,3 mètres de documents textuels. – 215 photographies. – 49 négatifs. – 10 documents iconographiques. – 38 documents informatiques. – 2 enregistrements sonores. – 1 VHS. – 13 objets.

 

Notice biographique

 

André Hudon, fils de Lucien Hudon et de Léda Lacoursière, naît le 5 mars 1944 à Saint-Joseph d’Alma, au Lac-Saint-Jean. Il se marie le 29 juin 1968 avec Carole Simard avec qui il a deux enfants, Marie-Josée, en 1969, et Jean-Pier, en 1981. Il a le temps de connaître les enfants de Marie-Josée, Gabriel, Jérémie et Zacharie ainsi que le fils de Jean-Pier, Arsène. Élyse, la fille de Jean-Pier, naît quelques mois après sa mort. Il décède le 1er septembre 2008 à Baie-Saint-Paul.

 

Il fait ses études primaires à l'Académie Saint-Joseph de Baie-Saint-Paul de 1950 à 1956 et fait ses études secondaires classiques dans plusieurs régions du Québec. En effet, il étudie le latin à l'Académie Saint-Joseph de Baie-Saint-Paul de 1956 à 1957, la syntaxe au Juvénat Sacré-Cœur de Beauceville de 1957 à 1958 et la méthode et versification  au Juvénat Sainte-Anne de Lévis de 1958 à 1960. Il fait par la suite des études religieuses au Noviciat des Frères Maristes à Château-Richer de 1960 à 1963 et poursuit ses études en rhétorique et philosophie au Petit séminaire de Chicoutimi de 1963 à 1966. En 1966, il obtient un baccalauréat ès Arts, un Brevet A et un baccalauréat en Pédagogie de l'Université Laval. Il effectue également un certificat supérieur d'opérateur de code morse de l’armée canadienne. En 1976, il étudie la musique instrumentale et l'histoire de la musique et, de 1986 à 1992, il fait des cours d'histoire de l'art à l'Université Laval. Enfin, il fait un cours de photographie et développement à l'Université du Québec à Chicoutimi en 1974 et des cours d'informatique à la Commission scolaire du Gouffre en 1997 et 1998.

 

André Hudon a des expériences de travail diversifiées. Il commence sa carrière en travaillant au kiosque d’information touristique de Baie-Saint-Paul de 1959 à 1964. Il est ensuite préposé aux bénéficiaires à l'Hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul durant les étés 1965 et 1966. En 1968 et 1969, il est le rédacteur en chef du journal Le Confident de Charlevoix et, de 1969 à 1972, il occupe le poste de reporter pour le poste radiophonique C.H.G.B aux studios de Baie-Saint-Paul et de La Pocatière. Il devient ensuite professeur d’anglais à la Commission scolaire régionale de Charlevoix de 1967 à 1974, publiciste et attaché de presse au Festival folklorique de Baie-Saint-Paul de 1973 à 1974 et il occupe le poste de concepteur des devis pédagogiques et techniques de l’option musique du Collège Mathieu de Gravelbourg en Saskatchewan en 1986. De 1975 à 2002, il est professeur de musique à la Polyvalente Saint-Aubin de Baie-Saint-Paul et, en 1980 et 1981, il est professeur de musique à l’École de musique de Charlevoix.

 

André Hudon s'implique dans plusieurs activités socio-culturelles. De 1964 à 1967, il est membre de la Presse étudiante nationale. En 1965, il devient membre fondateur du journal inter-collégial saguenéen « Le Socio », secrétaire fondateur du Camp musical du Lac St-Jean à Métabetchouan et président de la Fanfare de Baie-Saint-Paul. Il devient ensuite directeur musical de l'Harmonie Saint-Aubin en 1975, musicien dans l’orchestre « Les Arcs-en-ciel » de 1968 à 1978, membre du Quatuor de saxophones « Saxonata » en 1977, directeur musical du Chœur Hier et Aujourd’hui  de 1977 à 1978, fondateur de la Musicothèque Laurent-Veilleux de Baie-Saint-Paul en 1984 et animateur et co-directeur du Groupe Musi-4 du Grand-Théâtre de Québec de 1984 à 1985. Il devient ensuite membre du comité de gestion du Carrefour culturel Paul-Médéric et du conseil d’administration de la Société littéraire de Charlevoix. Il est aussi président de la Fédération des Associations de Musiciens Éducateurs du Québec (FAMEQ) de 1992 à 1994, président du Concours de saxophone de Baie-Saint-Paul de 1995 à 1996 et membre du Conseil d’administration du CLD de Charlevoix de 2000 à 2005. En 2001, il devient président du Comité d’action culturelle de la ville de Baie-Saint-Paul et coordonnateur du Congrès FAMEQ. Enfin, en 2002, il devient commissaire d’école à la Commission scolaire de Charlevoix.

 

L'implication sociale d'André Hudon lui permet de voyager et d'obtenir d'importantes reconnaissances, dont la Médaille de la Confédération musicale de France « pour services rendus à la musique » en 1992 et la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2000. Il devient également membre honoraire de la Fédération des Associations de musiciens éducateurs du Québec en 2005.

 

Enfin, dans sa vie personnelle, André Hudon s'intéresse à la généalogie et c'est pourquoi il  effectue plusieurs recherches généalogiques sur sa famille.  

 

Portée et contenu

 

Le fonds témoigne de la carrière d’enseignant, de politicien et de journaliste d’André Hudon ainsi que de son engagement dans certains organismes culturels. Les documents présents dans ce fonds démontrent l’ampleur de l’influence de cet homme dans le domaine musical et culturel charlevoisien. Ils témoignent également de son importante implication dans la musique au Québec, notamment lors de sa présidence au sein de la Fédération des Associations de Musiciens Éducateurs du Québec (FAMEQ), ainsi qu’ailleurs au Canada et à l’international grâce aux nombreux voyages effectués avec l’Harmonie Saint-Aubin.

 

Ce fonds contient des photographies, de la correspondance et des articles concernant André Hudon et les organisations dans lesquelles il s’est impliqué ainsi que des notes de cours qu’il donnait durant sa carrière d’enseignant. Le fonds contient également de nombreuses reconnaissances qu’il a reçues ainsi que des articles en rapport avec Charlevoix. Les documents concernent principalement la musique et la culture, mais certains informent aussi sur la famille d’André Hudon, sur ses recherches généalogiques, sur sa vie religieuse et sur ses études.

 

 

 

P71 Fonds Chambre de commerce de Charlevoix

1991-2001. – 20 centimètres de documents textuels.

 

Histoire administrative

 

La Chambre de commerce de Charlevoix mène son action auprès des entreprises et des gens d’affaires intéressés à l’accroissement de la richesse collective de la région. Sa mission est de valoriser la réflexion et susciter la réalisation de projets dans le secteur économique, organiser des événements et des activités à l’intention des membres et promouvoir les intérêts de ses membres et faire entendre leurs préoccupations.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient de la documentation sur des sujets divers touchant particulièrement les secteurs économique et commercial de la région de Charlevoix. On y retrouve beaucoup de coupures de journaux ainsi que des communiqués de presse, notamment en lien avec les Caisses Desjardins de la région, le Casino de Charlevoix, les Grands prix du tourisme, le Centre d’études collégiales en Charlevoix, etc.

 

 

 

P72 Fonds Centre commémoratif Félix-Antoine Savard

s.d. – 50 centimètres de documents textuels.

 

Histoire administrative

 

Le Centre commémoratif Félix-Antoine Savard est fondé en 1983 est a pour mission de sauvegarder et promouvoir les métiers et savoir-faire traditionnels, à la fois patrimoine matériel par l’objet et patrimoine immatériel par le geste et la parole. Le Centre a notamment comme objectif la commémoration annuelle et la promotion de l’œuvre de Félix-Antoine Savard. Depuis 1996, le Centre remet les Prix Félix-Antoine Savard à des personnes oeuvrant dans le domaine des sciences humaines, de l’histoire ou des arts appliqués et qui participent à l’avancement et à la sauvegarde du patrimoine.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient un inventaire exhaustif de la collection d’œuvres d’art sur papier du Centre Félix-Antoine Savard. On y retrouve le Grand livre de la collection ainsi que des dossiers sur les artistes et les œuvres.

 

 

 

P73 Fonds Abbé Benjamin Fortin

1965-2000. – 40 centimètres de documents textuels. – 10 photographies.

 

Notice biographique

 

Benjamin Fortin est né à Baie-Saint-Paul le 14 octobre 1920 du couple formé par Émile Fortin et Alice Simard. Il est le neveu de l’abbé Herménégilde Fortin qui fit construire la chapelle des Fortin située sur l’actuelle côte de la Chapelle à Baie-Saint-Paul. Cette chapelle est inscrite dans l’inventaire du patrimoine bâti de la MRC de Charlevoix.

 

Benjamin Fortin est ordonné prêtre le 31 octobre 1943. Il consacre une grande partie de sa carrière à l’enseignement, principalement au Grand Séminaire de Québec. Lauréat en orgue et diplômé en chant grégorien, il est titulaire des grandes orgues de la Cathédrale de Chicoutimi entre 1947 et 1949. En 1972, il se retire dans le domaine de sa famille qui se trouve près de la chapelle des Fortin. Des religieuses de la Congrégation des Petites Franciscaines de Marie sont alors ses ménagères. Il prête d’ailleurs volontiers son concours sacerdotal pour seconder les aumôniers de la Maison-mère.

 

Il aime beaucoup la nature et possède un chalet sur les terres du Séminaire de Québec.

 

En 1987, l’abbé Benjamin Fortin, seul héritier survivant, cède la chapelle des Fortin à la fabrique Saint-Pierre et Saint-Paul de Baie-Saint-Paul afin d’assurer au bâtiment une certaine pérennité.

 

L’abbé Benjamin Fortin décède à l’automne 2000.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient en grande partie des textes d’homélies manuscrits par l’abbé Fortin. Il y a également quelques notes personnelles ainsi que des discours prononcés lors de retraites. On retrouve quelques documents portant sur le Séminaire de Québec. Le fonds contient également des photographies de l’abbé Fortin.

 

 

 

P74 Fonds Marcel Poisson

1974-2008. – 45 centimètres de documents textuels.

 

Notice biographique

 

Marcel Poisson est né à Baie-Saint-Paul en mai 1942 du couple formé par Léopold Poisson et Juliette Nourry. Il fait ses études primaires à l’Académie Saint-Joseph de Baie-Saint-Paul de 1947 à 1954. Il fait ensuite son cours classique au Séminaire de Nicolet et au Séminaire de Québec. Il termine en 1963.

 

Au cours des années 1960, 1970 et 1980, il fréquente l’Université Laval en suivant des cours en géographie, en histoire de l’art, en économie et en administration.

 

Au cours des années 1970 et 1980, il travaille pour différentes instances, notamment pour le Festival folklorique de Baie-Saint-Paul, le ministère de l’Industrie et du Commerce, au Conseil régional d’orientation culturelle (CROC) ainsi que dans un bureau de notaire de la région. En parallèle, il accepte des petits contrats tels que la rédaction d’un dépliant sur l’histoire de Baie-Saint-Paul et la coordination du programme d’embellissement de la ville.

 

Il travaille à faire la comptabilité et l’administration de la Clinique dentaire Poisson, Dion et Poisson de Baie-Saint-Paul de 1984 à 2007.

 

Marcel Poisson cultive plusieurs domaines d’intérêts comme l’histoire de Charlevoix, la politique, les arts et les sciences. Il est membre du Groupe de recherche et d’intervention sur le patrimoine (GRIP). Il s’implique également comme bénévole à la bibliothèque René-Richard.

 

Portée et contenu

 

Les documents de ce fonds témoignent de certaines activités auxquelles le donateur a pris part ou s’est intéressé. On retrouve des documents sur la Corporation du Centre d’art de Baie-Saint-Paul, le comité de programmation et d’animation de la Bibliothèque René-Richard de Baie-Saint-Paul, le Sommet économique de Baie-Saint-Paul, Saskébec, le projet Tourisme-Action et d’autres sujets. Le fonds contient surtout des documents d’information, des documents de réunion (comités sur lesquels le donateur a siégé), des coupures de presse, notes personnelles, etc.

 

 

 

P75 Fonds Roger Dufour

1936-2007. – 75 centimètres de documents textuels. – 3 photographies. – 1 disque compact.

 

Notice biographique

 

Roger Dufour est né le 1er mai 1922 à Saint-Hilarion du couple formé par Adrien Dufour et Lumina Tremblay. La famille s’établit à Baie-Saint-Paul peu de temps après.

 

Roger Dufour grandit dans une famille de six garçons et deux filles. Tout comme ses frères, Roger accompagne souvent son père sur différents chantiers de construction. Il devient même chauffeur de camions. En tant qu’aîné des garçons, il favorise et soutient financièrement la formation académique de ses frères.

 

Après avoir terminé son cours classique, Roger Dufour épouse Madeleine Labbé. Ensemble, ils auront quatorze enfants : Nicole, Marc, Monique, Normand, Jean-Roch, Marcel, Denis, Benoît, Alain, Mario, Rémi, Maurice, Lisette, Martin.

 

Registraire au Bureau d’enregistrement de Baie-Saint-Paul, Roger Dufour tente un retour à la terre en 1951, alors qu’il achète avec son épouse une ferme dans le rang de La Rémy. Avec leur détermination, ils apportent avec eux plusieurs innovations dans le rang : premier aqueduc en tuyau de plastique, premier tracteur avec instruments adaptés, premiers immigrants accueillis sur une ferme pour favoriser l’intégration, etc.

 

En 1961, Roger Dufour prend congé de son travail de registraire pour faire une incursion dans le monde politique, en travaillant avec l’équipe qui souhaite faire élire Raymond Mailloux comme député libéral. Plusieurs années plus tard, alors qu’il est ministre des Transports, ce dernier engage Roger Dufour comme secrétaire de comté.

 

En 1962, il travaille au service de la Coopérative fédérée du Québec et déménage toute la famille à Québec. Il y restera pendant quelques années.

 

Pour des raisons de santé, il revient habiter la ferme de La Rémy en 1970. L’équipe de prêtres responsables de la paroisse interpelle alors Roger Dufour quant à son désir de servir l’Église dans le ministère diaconal. Il devient le premier diacre permanent de Baie-Saint-Paul. Il contribue également à mettre sur pied « Moisson Charlevoix » et le premier service budgétaire populaire.

 

Roger Dufour s’éteint le 10 avril 2008.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient des agendas, des journaux intimes, de la correspondance, un récit autobiographique, des notes personnelles, des compositions, des textes sur la foi chrétienne et sur l’exercice des fonctions de diacre ainsi que des disques compacts où sont consignés tous les documents contenus sur le disque dur de l’ordinateur de Roger Dufour après son décès.

 

 

 

P76 Fonds Abitibi Bowater (division Beaupré)

1927-2007. – 3 mètres de documents textuels. – env. 3700 documents iconographiques. – 4 pièces d’images en mouvement.

 

Histoire administrative

 

En 1900, apparaît une des plus importantes entreprises forestières sur la Côte-de-Beaupré ; François-Xavier Mathieu et Alfred Lortie construisent un moulin à scie sur lʼÎle Labranche, qui fait alors partie du territoire de Sainte-Anne-de-Beaupré. Deux ans plus tard, après sa faillite, cette entreprise est rachetée par des investisseurs américains pour devenir la Ste Anne Power Company. En 1926, elle devient la Ste-Anne Paper Company et construit une papetière sur la rive nord est de la Rivière-Sainte-Anne-du-Nord.

 

Dès ses débuts en 1926, la Sainte-Anne paper Company s’associe avec la Baie St. Paul Lumber qui opère une usine de sciage près du quai de Baie-Saint-Paul.

 

Situé à l’embouchure de la rivière Sainte-Anne, l’usine construite en 1927 a opéré jusqu’en 2009, année de la restructuration de la compagnie, et ce sans interruption, sauf pendant la crise économique des années 30 et pendant la seconde guerre. En 1936, la compagnie aménage une « dalle humide » afin de transporter le bois en longueur de quatre pieds entre les Sept-Chutes et le moulin de Beaupré sur une distance de 15 kilomètres. En terme plus technique, on appelle cet équipement un arboriduc, savoir un demi-tuyau dans lequel circule de l’eau par gravité. Cette dalle fut la première à être installée au Canada. C’est en 1965, avec l’abolition de la drave que fut abandonnée la dalle humide. Par la suite, le bois est transporté par camion et remorques.

 

À travers son histoire, la compagnie va connaître bien des transactions, à commencer par une fusion avec Abitibi entre 1928 et 1932, puis c’est la compagnie Donohue qui reprend les opérations. Au tournant du millénaire, la papetière passe à Abitibi-Consolidated. Il s’agissait là d’une méga-transaction de 7,1 milliards $ qui fait passer les 21 scieries et papetières du groupe Donohue entre les mains d’Abitibi-Consolidated.

 

Le lundi 29 janvier 2007, les quotidiens titraient une « Fusion d’Abitibi-Consolidated et de Bowater ». La société américaine Bowater vient de créer un des plus gros géants en Amérique dans le domaine du papier et des produits forestiers. Cette fusion soulève une incertitude chez les employés des usines de Beaupré et de Clermont. À peine deux ans plus tard, en septembre 2009, on peut lire dans le journal Le Soleil « Abitibi Bowater – Le début du grand ménage ». La compagnie est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers depuis le mois d’avril, croulant sous une dette colossale. Le plan de relance comprend la fermeture d’usines et l’abandon de certaines lignes de production.

 

En 2009, au Québec, Abitibi Bowater possède neuf usines de pâtes et papier et 21 usines de bois de sciage, dont La scierie du Gouffre à Saint-Hilarion. Devant la situation, la papetière n’a pas le choix de procéder à des fermetures et ce fut le cas de l’usine de Beaupré de passer sous le pic des démolisseurs.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds témoigne des activités de la compagnie Abitibi-Bowater, dans les régions de Beaupré et Charlevoix. On retrouve les rapports annuels de l'entreprise depuis 1980, le journal de l'entreprise depuis 1990, l'historique annuel des activités de l'entreprise depuis 1946 ainsi que plusieurs photographies anciennes témoignant des installations de l'entreprise un peu partout dans Charlevoix et sur la côte de Beaupré. Parmi ces photographies, plusieurs d'entre elles nous montrent des travailleurs en action, notamment dans le domaine de la construction ou de la drave.

 

 

 

P77 Fonds Choeur polyphonique de Charlevoix

1997-2008. – 5 mètres de documents textuels. – env. 15 photographies.

 

Histoire administrative

 

Le chœur polyphonique de Charlevoix voit le jour en septembre 1997 grâce à quelques élèves en chant qui souhaitent former un groupe de choristes dans Charlevoix. Leur appel permet de rassembler plus de quatre-vingt personnes et de former un chœur. Le Chœur polyphonique de Charlevoix est fondé en corporation, puis en organisme à but non lucratif géré par un conseil d'administration élu par les membres en assemblée générale.

 

La mission de l'organisme est de faire découvrir, de présenter et de démystifier le répertoire pour chant choral (classique et autre) selon des critères élevés d'excellence ainsi que d'offrir une occasion unique à ses membres de partager et de communiquer la passion de la musique. Le Chœur polyphonique de Charlevoix tâche de développer des talents locaux en faisant bénéficier à ses membres d'une expérience de scène des plus enrichissantes. Il contribue également à l'essor de la culture musicale dans Charlevoix.

 

Chaque année, le Chœur polyphonique de Charlevoix présente quelques concerts à la population. Les choristes sont accompagnés par des musiciens ou des groupes de musiciens, notamment l'Orchestre symphonique de Québec.

 

Portée et contenu

 

Les documents de ce fonds portent essentiellement sur les concerts organisés par le Chœur polyphonique de Charlevoix au fil des années. Ainsi, pour chacun des concerts, on retrouve les différentes partitions pour les choristes et pour chaque instrument de musique, les billets vendus, le programme de la soirée, etc. On retrouve également dans ce fonds des documents administratifs, notamment les lettres patentes, les règlements généraux, les documents d'assurance, les déclarations d'organisme de bienfaisance, les documents des assemblées générales, les documents sur les activités de financement, etc.

 

 

 

P78 Fonds Plein-Jour sur Charlevoix

1976-2009. – 14190 photographies. – 14 189 négatifs. – 3,3 mètres linéaires de journaux.

 

Histoire administrative

 

Le journal Plein-Jour sur Charlevoix est édité pour la première fois le 24 juillet 1974 et n’a pas connu d’interruption jusqu’à sa fermeture en février 2009. Ce sont les Éditions Nordiques qui créent le Plein-Jour sur Charlevoix en calquant la formule qu’ils emploient déjà au Saguenay et sur la Côte-Nord (à ce moment, il existe déjà le Plein-Jour sur Manicouagan, le Plein-Jour sur Saguenay, etc). Les Éditions Nordiques tentent donc une percée dans Charlevoix. Deux numéros exploratoires sont alors publiés et distribués uniquement dans Charlevoix-est afin de savoir si la population de Charlevoix ferait un bon accueil à un journal tel que celui-ci. Suite aux bons commentaires reçus, les Éditions Nordiques publient officiellement un premier numéro qui cette fois est distribué dans tout le comté du Charlevoix traditionnel, soit de Petite-Rivière-Saint-François à Baie-Sainte-Catherine. Le Plein-Jour sur Charlevoix apporte une réelle nouveauté dans l’histoire de la presse écrite dans Charlevoix. Effectivement, ce nouveau journal est gratuit, livré à chaque porte du comté et sa parution est hebdomadaire, contrairement au journal Le confident qui est déjà en place dans Charlevoix depuis 1960 au moment de la venue du Plein-Jour. La parution du Confident est bimensuelle et fonctionne par abonnement. Ne pouvant pas rivaliser avec le Plein-Jour, le Confident ferme ses portes en 1981. Le Plein-Jour règne en maître sur la région pendant plusieurs années. En 1996, le groupe Québécor média fait l’acquisition du journal Plein-Jour sur Charlevoix. C’est à ce moment que l’équipe du journal va se morceler pour fonder un nouveau périodique indépendant, L’Hebdo Charlevoisien. Par la suite, les temps seront souvent difficiles pour le Plein-Jour. Dans le dernier numéro du Plein-jour sur Charlevoix en février 2009, le groupe Québécor média écrit : « aux prises avec une situation financière problématique  aggravée par le contexte économique, le journal doit cesser ses activités ».

 

Portée et contenu

 

Le Plein-Jour sur Charlevoix a marqué l’histoire de la presse écrite de Charlevoix, entre autres par sa longévité puisqu’il est le périodique le plus longtemps publié dans la région. Ce fonds d’archives témoigne des activités du journal ainsi que des événements couverts au cours des 35 années de son existence. Il s’agit d’une documentation très importante sur tout un pan de l’histoire de Charlevoix. Ce fonds contient des négatifs et des photographies. Les documents iconographiques documentent les sujets abordés dans le journal au fil des ans. Le fonds contient également tous les numéros publiés du journal Plein-Jour sur Charlevoix, mais ils ne sont pas comptabilisés comme des documents textuels.

 

 

 

P79 Fonds Sylvain Desmeules

1998-2011. – 30 centimètres de documents textuels.

 

Notice biographique

 

Sylvain Desmeules est né à Baie-Saint-Paul en 1966 du couple formé par Jacquelin Desmeules et Laurette Simard. Avec sa conjointe Louise Boulianne, il a trois filles.

 

Au cours de sa carrière, Sylvain Desmeules cumule les postes de journaliste, éditorialiste et directeur de l’information. En 1996, il contribue à la fondation du journal hebdomadaire L’Hebdo Charlevoisien, aux côtés de Charles Warren et Guy Charlebois. Il en est d’ailleurs le directeur jusqu’en 2011, alors qu’il quitte la région pour relever de nouveaux défis au journal quotidien Le Soleil. En plus d’y être journaliste, il occupe différents postes de gestionnaire. En parallèle de sa carrière en journalisme, Il enseigne les communications au Centre d’études collégiales de Charlevoix et à l’antenne régionale de l’Université du troisième âge.

 

En 2006, il est récipiendaire d’une bourse en journalisme qui lui permet de visiter Madagascar pour réaliser un reportage sur la présence de la Congrégation des Petites Franciscaines de Marie à cet endroit. Ce reportage lui vaut le prix Claude et Jeannine Masson remis par l’Association des Hebdos du Québec. Riche de ce premier contact avec les religieuses, il entreprend, quelques années plus tard, une immense recherche afin de raconter l’histoire de cette Congrégation. L’ouvrage Les Petites Franciscaines de Marie paraît en 2012 aux Éditions GID.

 

En 2018, il revient à la barre du journal Le Charlevoisien en tant qu’éditeur et directeur de l’information.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient des carnets de notes prises par Sylvain Desmeules dans le cadre de ses fonctions de journaliste au journal L’Hebdo charlevoisien.

 

 

 

P80 Fonds Fanfare de Baie-Saint-Paul 

1927-2010. – 1 document textuel. – 103 photographies.

 

Histoire administrative

 

C’est en 1927 que la Fanfare de Baie-Saint-Paul voit le jour à l’initiative de Joseph Lavoie, secrétaire de la paroisse de Baie-Saint-Paul. Parrainée au départ par la Société des artisans canadiens-français, c’est grâce à une souscription populaire que le Fanfare peut acheter les premiers instruments pour les dix premiers jeunes qui forment l’embryon original. L’inspecteur d’école J. Étienne Desgagné est nommé président-fondateur. Ce sont les Frères maristes qui prennent en charge la direction musicale. Les membres de l’ensemble musical sont des musiciens amateurs provenant de tous les milieux.

 

La direction de la Fanfare a été assumée successivement par les frères Joseph-Édouard, Benoît-Allyre, Louis-Bertrand, Wilfrid-Henri et Ernest-Frédéric. Ce dernier a été à l’origine d’un essor important de la Fanfare et de la culture musicale à Baie-Saint-Paul

 

La Fanfare cesse ses activités au cours des années 1970.

 

Portée et contenu

 

Ce fonds contient cinq exemplaires de l’album souvenir produit à l’occasion du 50e anniversaire de la Fanfare en 1977. On retrouve également un texte écrit par Jean-René Simard en 2010 concernant la plaque souvenir installée près du kiosque ainsi que trois photos qui ne font pas partie de l’album.

 

 

 

P81 Fonds Centre d'art de Baie-Saint-Paul

P82 Fonds Marcel Deschênes