9, rue Forget, bureau 101, Baie-Saint-Paul, Québec, G3Z 1T4
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P118 Fonds Irène Desroches et famille Gilles-Maurice Girard
1829-2007. – 15 centimètres de documents textuels. 106 photographies.
Notice biographique
Irène Desroches est née le 23 janvier 1934 à Lafontaine en Ontario. Elle épouse le 14 juillet 1956, Gilles-Maurice Girard, dans la paroisse religieuse de Sainte-Croix de Lafontaine. Gilles-Maurice Girard est né le 18 janvier 1926 à Saint-Irénée, du couple formé par Arthur Girard et Marie-Anne Girard. Il est décédé le 22 avril 2017 à Saint-Irénée. Irène et Gilles-Maurice ont cinq enfants : Édith, Esther, Joanne, Grégoire et Gaétan
Portée et contenu
Ce fonds témoigne du mode de vie de la famille Girard à Saint-Irénée. On y retrouve des livres de compte, des contrats (quittances, donations, ventes, cessions, etc.), des notes de cours, des photographies. Les thèmes principaux des documents, outre la vie familiale, sont la vie agricole et la religion.
P119 Fonds SOQUEM - Projet Saint-Urbain
1950-1984. – 63 centimètres de documents textuels. – 323 diapositives. – 210 cartes et plans.
Histoire administrative
Dans Charlevoix, deux secteurs sont connus pour leurs gisements d’ilménite. Le premier est situé autour du lac Ontario, à environ 25 kilomètres de Baie-Saint-Paul. L’autre comprend les gîtes d’ilménite de Saint-Urbain qui sont disposés de part et d’autre de la vallée du Gouffre (les plus importants sont du côté ouest). Dans le langage courant, on parle généralement de « mine de fer », mais il s’agit de dépôts d’ilménite (oxyde de fer et de titane). Les gisements qui ont été exploités par le passé sont à environ 15 kilomètres au nord-ouest de Baie-Saint-Paul et à environ 3 kilomètres de Saint-Urbain dans le rang Saint-Jérôme, aux limites des deux municipalités.
Ces gisements ont été repérés vers 1665 par un ingénieur français faisant des recherches minéralogiques et géologiques au service de l’intendant Jean Talon. On peut supposer que le minerai ait été rendu visible suite au tremblement de terre de 1665 qui a fortement secoué la région. Ce n’est toutefois qu’en 1872 que l’on commence à exploiter cette ressource. C’est la Canadian Titanic Iron Company qui construit, sur le site de la mine, un imposant haut-fourneau alimenté au charbon de bois. Deux ans plus tard, en 1874, la compagnie fait faillite et cesse l’exploitation.
En 1876, on construit un petit chemin de fer (du genre utilisé dans les galeries de mines) pour transporter le minerai brut jusqu’au quai de Baie-Saint-Paul. Les wagons sont tirés par des chevaux qui font un seul voyage par jour. Le chemin de fer partait du rang Saint-Jérôme pour rejoindre le secteur de la Marre, continuait jusque dans la rue Saint-Jean-Baptiste à Baie-Saint-Paul et de là, s’en allait au quai. Encore une fois, la compagnie fit faillite.
Vers 1908, c’est la Baie St. Paul Titanic Iron qui exploite le site puis, quelques années plus tard, ce sera la General Electric. Entre 1928 et 1946, la compagnie Dupont de Nemours exploite à son tour le minerai. De 1957 jusqu’à la faillite en 1966, c’est la Continental Titanium Corporation qui tire profit des gisements. Cette compagnie fait construire une usine près de la gare à Baie-Saint-Paul (à l’emplacement actuel des Entreprises Jacques Dufour).
En 1970, c’est la Société québécoise d’exploitation minière (SOQUEM) qui prend le relais. Elle signe un contrat avec une firme montréalaise, Tyron Chemicals, pour l’exploitation du dépôt en vue de la production de bioxyde de titane (appelé rutile). Après plusieurs années d’essais, la compagnie abandonne les recherches puisque le procédé pour produire le bioxyde est trop corrosif.
En dépit de tous ces déboires, des entreprises continuent d’exploiter le gisement. Cependant on ne cherche plus à fondre le minerai, ni à lui faire subir une transformation chimique : on veut plutôt l’utiliser maintenant pour la production d’agrégats lourds.
Selon certaines estimations, c’est moins d’un million de tonnes d’ilménite qui fut extrait du site de Saint-Jérôme et les divers forages réalisés font écho de réserves qui seraient de l’ordre de 20 à 30 millions de tonnes.
Portée et contenu
Ce fonds témoigne de l’exploitation du gisement d’ilménite de Saint-Urbain par la SOQUEM. On y retrouve des sondages de tranchées, des rapports techniques, des journaux de sondage ainsi que divers rapports et des cartes et plans.
P120 Fonds Famille Gravel
1863-2021. – 10 centimètres de documents textuels. – 99 photographies. – 7 ferrotypes. – 3 daguerréotypes. – 8 négatifs. – 259 cartes mortuaires.
Notice biographique
Hyppolite Gravel est né le 25 décembre 1857 à Sainte-Agnès. Il épouse Mélanie Simard (née le 27 octobre 1853 à Sainte-Agnès) le 6 février 1878. Ensemble, ils auront trois enfants, Joseph, Hector et Azarie. L’ainé, Joseph, épouse Eugénie Néron à Saint-Hilarion en 1906. Le couple aura 16 enfants, dont Adrienne, la mère du donateur.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies de la famille Gravel, des cartes mortuaires ainsi que des civilités (invitations, remerciements, etc.)
P121 Fonds Carnaval du capelan
1978-1986. – 67 photographies. – 179 diapositives.
Histoire administrative
Le Carnaval du capelan a duré pendant dix ans à Saint-Irénée. Il se tenait en hiver au cours d’une fin de semaine (jeudi au dimanche). Plusieurs activités étaient alors organisées, notamment le traditionnel déjeuner des Capelans organisé par le Club FADOQ, différents concours (sculptures sur glace, sciage de bois, etc.). Les festivités prévoyaient également de la danse et l’élection d’une « Miss » du Carnaval.
.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies ainsi que des diapositives prises au cours des différentes éditions du festival.
P122 Fonds Claude Bariteau
ca 1980-1990. – 32 photographies. – 7733 négatifs. – 104 diapositives. – 93 planches-contact.
Notice biographique
Claude Bariteau est né à Montréal en 1953 du couple formé par Jean Bariteau et Madeleine Laberge. Il a deux sœurs aînées. L’une d’elle se marie avec un homme de La Malbaie (rang Sainte-Madeleine). Claude se lie d’amitié avec la famille de ce dernier et fréquente régulièrement la région. C’est à cette époque qu’il rencontre Lisanne Landry qu’il épouse en 1973 à La Malbaie. Ensemble, ils auront une fille prénommée Claudia.
Sur le plan professionnel, il travaille d’abord quelques temps pour Hydro Québec sur la Côte Nord, mais il souhaite revenir dans la région. Il travaille ensuite à la boulangerie Tremblay avant de trouver un poste à l’usine Donohue.
En 1977, il reçoit un diagnostic de sclérose en plaques. Il continue alors à travailler jusqu’à ce que les symptômes soit trop envahissants. Après son départ de l’usine, il fait beaucoup de bénévolat pour le Musée Laure-Conan ainsi que pour TV-CVM. C’est à cet endroit qu’il développe un intérêt pour la photographie. Pendant une dizaine d’années, il prend des clichés lors d’événements ou sur demande.
Claude Bariteau est décédé en 2015 au CHSLD de La Malbaie.
Portée et contenu
Ce fonds photographique contient plusieurs iconographies d’événements ou de personnes de Charlevoix (principalement dans l’est) dans les années 1980. Entre autres, on y retrouve des photos du Festival du papier de Clermont, du Tortillard, du Festival hippique, du Festival des Margouilles, de la Poulette grise, de la pêche à l’anguille à Saint-Irénée, du tournage du film le Renard de la frontière, les échassiers de la Baie, et bien d’autres.
P123 Fonds Gaétan Long
P124 Fonds Julie Bergeron-Mariette Perron
1819-2022. – env. 5 centimètres de documents textuels. – 8 photographies. – 9 cadres avec photographies.
Notice historique
Ce fonds rassemble des documents des familles Bergeron et Perron de Cap-à-l’Aigle. On y retrouve des documents concernant Julie Bergeron (1903-1976), mariée à Antoine Perron (1904-1972), ainsi que leurs parents Thomas-Louis Bergeron (1866-1946) et Marie-Laure (Anne) Bouchard (1874-1922).
Portée et contenu
Ce fonds comprend des documents de décès (cartes nécrologiques, coupures de presse, lettres), de nombreux documents manuscrits anciens appartenant à la lignée de Julie Bergeron (quittances, testaments et successions, ventes, mariages, polices d’assurance, états de compte) ainsi que divers documents informatifs relatifs à Cap-à-l’Aigle. On y retrouve également quelques photographies dont neuf photographies sous encadrement de différentes grandeurs appartenant à la lignée d’Antoine Perron. Enfin, dans chacun des cartables, on retrouve un inventaire ainsi que quelques informations généalogiques.
P125 Société d'ornithologie amateur de Charlevoix
1993-2001. – 30 cm de documents textuels. – 110 photographies. – 30 photos d’oiseaux extraites de calendriers.
Histoire administrative
La Société d’ornithologie amateur de Charlevoix a été fondée par Alain Boucher et Régine Laberge sous l’impulsion de départ du Centre écologique de Port-au-Saumon. Reconnu par l’Association québécoise des groupes d’ornithologues, le Club aux oiseaux propose, en 1993, des rassemblements pour les amateurs d’oiseaux de Charlevoix. Sa mission est de favoriser le développement du loisir ornithologique et de promouvoir l’étude et la découverte des oiseaux dans la région. Outre les diverses activités d’excursions, d’observations et d’initiation, la Société d'ornithologie amateur de Charlevoix fait paraître un bulletin d’information saisonnier intitulé La Mésange. De plus, elle a contribué, sous l’initiative de Régine Laberge, à l’installation des premiers nichoirs construits et installés à Clermont.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’ornithologie amateur de Charlevoix (correspondance, procès-verbal, budgets, listes des membres) ainsi que des guides d’identification des oiseaux, des fiches techniques, des jeux-questionnaires et des photos d’oiseaux à identifier. On retrouve également les bulletins d’information La Mésange (nos 1 à 36), une publication sur le chant des oiseaux, des documents de recensement des oiseaux de Noël ainsi que de la documentation promotionnelle (dépliants, libelles) et scientifique. Enfin, des photographies d’oiseaux complètent ce fonds.
P126 Société d'horticulture et d'écologie
1998-2004. – 30 cm de documents textuels. – 77 photos. – 24 négatifs.
Histoire administrative
Le groupe Les amants de la nature en Charlevoix est un organisme à but non lucratif qui a été fondé lors de l’assemblée générale du 19 mars 1998 et reconnu en tant que membre par la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec. La mission du groupe est de sensibiliser la population charlevoisienne à l’importance de l’horticulture ainsi que d’organiser des activités à caractère social, culturel et éducatif afin de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie dans un environnement sain et agréable.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’horticulture et d’écologie, notamment de la correspondance, des ordres du jour, des procès-verbaux, des rapports financiers, des documents d’assurances et des listes de membres. Il contient également des documents constitutifs tels que les lettres patentes de la corporation des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec et les règlements généraux du groupe Les amants de la nature en Charlevoix. On y retrouve des documents en lien avec diverses activités et projets (concours, expositions, projet-école, compostage, reboisement, échange de vivaces, etc.). Enfin, des photographies, des coupures de presse et des documents promotionnels (dépliants) complètent ce fonds.
P127 Fonds Paul-Armand Lapointe et Germaine Bouchard
ca1931-1953 et 2001. – 258 photos anciennes. – 1 revue.
Notice biographique
Paul-Armand Lapointe est né le 25 août 1912 à Baie-Saint-Paul. Il est le fils d’Eugène Lapointe, de Québec, et de Mme Desneiges Boivin, de Baie-Saint-Paul. Il se marie le 10 mai 1941 à Germaine Bouchard, fille de A. Bouchard, de Baie-Saint-Paul.
Il fait ses études au Séminaire de Québec de 1931 à 1934, à l’Académie commerciale (Québec) de 1936 à 1939 et il obtient son diplôme de la Faculté de génie forestier et d’arpentage de l’Université Laval en 1938. Il devient ingénieur forestier l’année suivante et arpenteur-géomètre en 1942.
Au tout début de sa carrière, il est à l’emploi du Département de la colonisation du Québec (1938-1939) avant d’agir au Service forestier du Département des Terres et Forêts à Québec et à Rouyn-Noranda. Il sera ingénieur forestier dans les districts de l’Abitibi et du Témiscamingue de 1940 à 1945. Il poursuit sa carrière (1945-1979) dans cette même région à titre de consultant en foresterie.
Paul-Armand Lapointe est membre de diverses associations professionnelles, dont l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, et son implication dans la communauté se manifeste par une adhésion à de nombreux clubs, tels les Lions, le Club Richelieu et les Chevaliers de Colomb.
Il décède à Cowansville en septembre 2001.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies anciennes en noir et blanc. On peut y voir plusieurs photographies de scènes de vie d’autrefois, des photographies des enfants (Renée, Guy, Luc et Lise), des enfants de leurs amis à Rouyn-Noranda, possiblement du [Clocheton?]à Baie-Saint-Paul, de l’avion [Charlevoix Air Service?], ainsi que du comté de Rouyn-Noranda, notamment de la drave sur les rivières Outaouais et Darlens, de la vue des brûlis près de la rivière Darlens, des camps de chasse et des moulins à scie. Enfin, ce fonds comprend un exemplaire de la revue L’Aubelle (oct. 2001) de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.
P128 Fonds Société de concert de Charlevoix
2000-2005. – 2,3 cm de documents textuels. – 4 photographies.
Histoire administrative
La Société de concert de Charlevoix est une corporation à but non lucratif qui a vu le jour à l’automne 2021. Elle est gérée par un conseil d’administration qui a confié la direction artistique de la société à M. Sylvain Landry. Chef d’orchestre et ténor dont la réputation a depuis longtemps dépassé nos frontières, il est bien connu dans la région par ses réalisations comme directeur artistique et musical du Chœur polyphonique de Charlevoix depuis sa création en 1997, et par sa classe de chant très fréquentée.
La Société de concert de Charlevoix offre une gamme de produits musicaux avec des formations vocales et instrumentales de musiciens et chanteurs professionnels. Elle propose des répertoires variés tels que la musique classique, de chambre, lyrique, religieuse, populaire, jazz, de bal viennois, de chant a capella, d’opéra, d’opérette et de comédie musicale. Les services peuvent prendre différentes formes : soutien technique ou matériel, organisation et production de concerts, de messes-concerts, de récitals, et ce, pour tout type d’événement ou de clientèle. Elle offre également des services de conférences, de présentations, de démonstrations, d’auditions ainsi que de stages.
Portée et contenu
Les documents de ce fonds portent sur les activités de la Société de concert de Charlevoix. Ainsi, on retrouve de la correspondance, des dépliants promotionnels, des documents de réunion du conseil d’administration (ordres du jour, procès-verbaux), des coupures de presse ainsi qu’un historique de la société. Il contient notamment un communiqué concernant les « Dimanches lyriques » au Carrefour culturel Paul-Médéric ainsi que de la documentation sur les classes de maître pour chanteur, dont celle donnée par Daniel Taylor, ainsi que sur l’organiste et compositeur Denis Bédard. Enfin, on y retrouve quelques photographies concernant Vive Offenbach.
P129 Fonds Alice Simard
ca 1890-1980. – env. 8 centimètres de documents textuels. – 245 photographies. – 62 cartes nécrologiques. – 5 cadres avec photographies. – 2 négatifs. – 5 daguerréotypes. – 1 œuvre à l’aquarelle. – quelques cartes postales.
Notice biographique
Marie-Alice Simard[1] est née le 8 novembre 1892 à Baie-Saint-Paul et est baptisée le lendemain. Elle décède, à l’âge de 87 ans, le 16 juillet 1980 et elle est inhumée le 19 de ce même mois sur le lot familial du cimetière Golgotha de Baie-Saint-Paul. Elle est la fille d’Édouard Simard[2] et de Marie Élodie Tremblay[3] (fille de Richard Tremblay et Thérèse Bouchard). Le couple s’est marié à Baie-Saint-Paul le 12 février 1884.
Alice Simard a été institutrice durant trente-neuf ans. Elle a enseigné le français, les mathématiques ainsi que la bienséance au couvent des Sœurs de la Congrégation Notre-Dame de Baie-Saint-Paul et dans les écoles de rang. Dans un commentaire rédigé en mai 1917 dans le registre des visiteurs du couvent, le curé Joseph Girard[4] écrit ceci :
« Résultat excellent, catéchisme bien su et parfaitement compris. Grammaire bien enseignée. Il se donne dans cette classe un enseignement sérieux. La langue française semble recevoir de la part de Mlle Alice Simard un soin tout spécial. La discipline est excellente. Félicitations! »
Quelques années plus tard, en mai 1935, l’inspecteur d’école écrit :
« C’est toujours agréable de visiter la classe de Mlle Alice Simard. Ce qui frappe, à première vue, c’est la belle tenue et la discipline. Sa méthode d’enseignement est efficace. Les résultats sont excellents. »
Personnalité singulière, on pouvait l’apercevoir en train de se promener avec son poney, qu’elle appelait Puce, de pêcher à marée haute, dans les eaux de la Baie à Cap-aux-Rets, dans sa chaloupe à voiles, ou de cultiver son potager. Alice Simard vivait dans la maison familiale située sur une petite rue sans issue juste à l’arrière de la maison du juge Jules Gobeil (aujourd’hui la rue Boivin). Elle possédait également un chalet à Cap-aux-Rets à Baie-Saint-Paul qu’elle avait baptisé « Chalet de la Montagne ».
Reconnue pour son engagement envers sa communauté, elle a par ailleurs fréquenté de nombreuses personnalités de renom dont René Richard et Blanche Cimon, qui étaient ses amis.
Alice Simard a participé à deux films documentaires : « Qu’est-ce qu’on va devenir ? » de Michel Gauthier (ONF, 1971) et « Charlevoix, pays du huitième jour », réalisé par Richard Geoffrion (1981).
De plus, en témoignage de ses trente-neuf années de carrière d’enseignante, on lui décerne, en 1937, la médaille du couronnement du Roi George VI ainsi que la médaille du Département de l’Instruction publique[5] pour ses 25 ans dans l’enseignement.
Appendice :
Au cours des années 1970, alors que le conseil de ville de Baie-Saint-Paul s’inscrit dans un programme provincial incitant les villes à s’engager dans un processus de rénovation urbaine grâce à des subventions, la Ville de Baie-Saint-Paul avait le projet de tracer une nouvelle rue parallèle à la rue Saint-Jean-Baptiste, ce qui impliquait l’expropriation et la démolition de plusieurs maisons, dont celle de la famille d’Alice Simard. C’est ainsi qu’Alice Simard s’engagea dans une démarche contre la Ville de Baie-Saint-Paul et obtint une injonction afin de bloquer l’adoption du projet. Après de longs mois de négociation, une entente est intervenue entre le comité dirigé par Alice Simard et les autorités municipales qui consista en la construction du boulevard Raymond-Mailloux et du pont enjambant la rivière du Bras-nord-ouest. La maison familiale d’Alice Simard ainsi que d’autres maisons furent démolies. Cette dernière s’installera dans un HLM de la rue Forget.
Historique de la conservation
Ce fonds a été donné au CARC le 25 septembre 2024 par Marcel Poisson. Un bordereau de dépôt (donation) a été signé le même jour. Avant leur arrivée au CARC, les documents de ce fonds se trouvaient dans le hangar adjacent à l’ancien chalet d’Alice Simard à Cap-aux-Rets à Baie-Saint-Paul. C’est grâce à Roger et Marcel Poisson que ces documents ont été recueillis afin d’assurer leur préservation.
Portée et contenu
Ce fonds comprend de nombreuses photographies d’Alice Simard, de sa famille, de ses amis et de son entourage. On y retrouve également des photographies de son chalet à Cap-aux-Rets, surnommé le « Chalet de la Montagne », des photographies d’Alice et de son poney et d’Alice dans sa chaloupe à voiles, des photographies de René Richard avec Blanche Cimon (les jeunes amoureux), de Jean-Paul-Tremblay, de l’abbé François-Xavier Cimon (frère de Blanche Cimon), ainsi que des photographies de grand format de l’église de Baie-Saint-Paul construite en 1903 (intérieure et extérieure). Le fonds contient aussi une œuvre à l’aquarelle portant la mention « Famille Victor Simard ». Ce fonds rassemble également des cartes postales, des documents en lien avec l’histoire de Baie-Saint-Paul et les activités de commémoration du 300e anniversaire de sa fondation, des coupures de presse, de la documentation et des notes diverses dont des documents généalogiques, des recettes de cuisine et des livres de compte ainsi que l’avis de décès de Mlle Alice Simard.
[1] Également prénommée Alice Bruno en raison de la famille Simard qui a demeurée sur la terre de Bruno Perron (qui occupait une partie du cimetière actuel).
[2] Dans l’acte de baptême d’Alice, son père Édouard est identifié comme « Charron », soit un fabriquant de charrette ou véhicule hippomobile.
[3] Dans l’acte, la mariée est prénommée « Marie-Élodie », tout comme dans son acte de baptême au mois d’août 1862. Toutefois, dans l’acte de baptême de leur fille Alice, la mère figure sous le prénom d’« Odile ».
[4] Curé de Baie-Saint-Paul de 1919 à 1934.
[5] Créé en 1875, il a notamment le mandat de veiller à la qualité pédagogique du système par l’inspection ponctuelle des écoles québécoises, de s’occuper de l’application des programmes d’étude, de gérer le budget dédié à l’éducation.
P1000 Collection CARC
P118 Fonds Irène Desroches et famille Gilles-Maurice Girard
1829-2007. – 15 centimètres de documents textuels. 106 photographies.
Notice biographique
Irène Desroches est née le 23 janvier 1934 à Lafontaine en Ontario. Elle épouse le 14 juillet 1956, Gilles-Maurice Girard, dans la paroisse religieuse de Sainte-Croix de Lafontaine. Gilles-Maurice Girard est né le 18 janvier 1926 à Saint-Irénée, du couple formé par Arthur Girard et Marie-Anne Girard. Il est décédé le 22 avril 2017 à Saint-Irénée. Irène et Gilles-Maurice ont cinq enfants : Édith, Esther, Joanne, Grégoire et Gaétan
Portée et contenu
Ce fonds témoigne du mode de vie de la famille Girard à Saint-Irénée. On y retrouve des livres de compte, des contrats (quittances, donations, ventes, cessions, etc.), des notes de cours, des photographies. Les thèmes principaux des documents, outre la vie familiale, sont la vie agricole et la religion.
P119 Fonds SOQUEM - Projet Saint-Urbain
1950-1984. – 63 centimètres de documents textuels. – 323 diapositives. – 210 cartes et plans.
Histoire administrative
Dans Charlevoix, deux secteurs sont connus pour leurs gisements d’ilménite. Le premier est situé autour du lac Ontario, à environ 25 kilomètres de Baie-Saint-Paul. L’autre comprend les gîtes d’ilménite de Saint-Urbain qui sont disposés de part et d’autre de la vallée du Gouffre (les plus importants sont du côté ouest). Dans le langage courant, on parle généralement de « mine de fer », mais il s’agit de dépôts d’ilménite (oxyde de fer et de titane). Les gisements qui ont été exploités par le passé sont à environ 15 kilomètres au nord-ouest de Baie-Saint-Paul et à environ 3 kilomètres de Saint-Urbain dans le rang Saint-Jérôme, aux limites des deux municipalités.
Ces gisements ont été repérés vers 1665 par un ingénieur français faisant des recherches minéralogiques et géologiques au service de l’intendant Jean Talon. On peut supposer que le minerai ait été rendu visible suite au tremblement de terre de 1665 qui a fortement secoué la région. Ce n’est toutefois qu’en 1872 que l’on commence à exploiter cette ressource. C’est la Canadian Titanic Iron Company qui construit, sur le site de la mine, un imposant haut-fourneau alimenté au charbon de bois. Deux ans plus tard, en 1874, la compagnie fait faillite et cesse l’exploitation.
En 1876, on construit un petit chemin de fer (du genre utilisé dans les galeries de mines) pour transporter le minerai brut jusqu’au quai de Baie-Saint-Paul. Les wagons sont tirés par des chevaux qui font un seul voyage par jour. Le chemin de fer partait du rang Saint-Jérôme pour rejoindre le secteur de la Marre, continuait jusque dans la rue Saint-Jean-Baptiste à Baie-Saint-Paul et de là, s’en allait au quai. Encore une fois, la compagnie fit faillite.
Vers 1908, c’est la Baie St. Paul Titanic Iron qui exploite le site puis, quelques années plus tard, ce sera la General Electric. Entre 1928 et 1946, la compagnie Dupont de Nemours exploite à son tour le minerai. De 1957 jusqu’à la faillite en 1966, c’est la Continental Titanium Corporation qui tire profit des gisements. Cette compagnie fait construire une usine près de la gare à Baie-Saint-Paul (à l’emplacement actuel des Entreprises Jacques Dufour).
En 1970, c’est la Société québécoise d’exploitation minière (SOQUEM) qui prend le relais. Elle signe un contrat avec une firme montréalaise, Tyron Chemicals, pour l’exploitation du dépôt en vue de la production de bioxyde de titane (appelé rutile). Après plusieurs années d’essais, la compagnie abandonne les recherches puisque le procédé pour produire le bioxyde est trop corrosif.
En dépit de tous ces déboires, des entreprises continuent d’exploiter le gisement. Cependant on ne cherche plus à fondre le minerai, ni à lui faire subir une transformation chimique : on veut plutôt l’utiliser maintenant pour la production d’agrégats lourds.
Selon certaines estimations, c’est moins d’un million de tonnes d’ilménite qui fut extrait du site de Saint-Jérôme et les divers forages réalisés font écho de réserves qui seraient de l’ordre de 20 à 30 millions de tonnes.
Portée et contenu
Ce fonds témoigne de l’exploitation du gisement d’ilménite de Saint-Urbain par la SOQUEM. On y retrouve des sondages de tranchées, des rapports techniques, des journaux de sondage ainsi que divers rapports et des cartes et plans.
P120 Fonds Famille Gravel
1863-2021. – 10 centimètres de documents textuels. – 99 photographies. – 7 ferrotypes. – 3 daguerréotypes. – 8 négatifs. – 259 cartes mortuaires.
Notice biographique
Hyppolite Gravel est né le 25 décembre 1857 à Sainte-Agnès. Il épouse Mélanie Simard (née le 27 octobre 1853 à Sainte-Agnès) le 6 février 1878. Ensemble, ils auront trois enfants, Joseph, Hector et Azarie. L’ainé, Joseph, épouse Eugénie Néron à Saint-Hilarion en 1906. Le couple aura 16 enfants, dont Adrienne, la mère du donateur.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies de la famille Gravel, des cartes mortuaires ainsi que des civilités (invitations, remerciements, etc.)
P121 Fonds Carnaval du capelan
1978-1986. – 67 photographies. – 179 diapositives.
Histoire administrative
Le Carnaval du capelan a duré pendant dix ans à Saint-Irénée. Il se tenait en hiver au cours d’une fin de semaine (jeudi au dimanche). Plusieurs activités étaient alors organisées, notamment le traditionnel déjeuner des Capelans organisé par le Club FADOQ, différents concours (sculptures sur glace, sciage de bois, etc.). Les festivités prévoyaient également de la danse et l’élection d’une « Miss » du Carnaval.
.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies ainsi que des diapositives prises au cours des différentes éditions du festival.
P122 Fonds Claude Bariteau
ca 1980-1990. – 32 photographies. – 7733 négatifs. – 104 diapositives. – 93 planches-contact.
Notice biographique
Claude Bariteau est né à Montréal en 1953 du couple formé par Jean Bariteau et Madeleine Laberge. Il a deux sœurs aînées. L’une d’elle se marie avec un homme de La Malbaie (rang Sainte-Madeleine). Claude se lie d’amitié avec la famille de ce dernier et fréquente régulièrement la région. C’est à cette époque qu’il rencontre Lisanne Landry qu’il épouse en 1973 à La Malbaie. Ensemble, ils auront une fille prénommée Claudia.
Sur le plan professionnel, il travaille d’abord quelques temps pour Hydro Québec sur la Côte Nord, mais il souhaite revenir dans la région. Il travaille ensuite à la boulangerie Tremblay avant de trouver un poste à l’usine Donohue.
En 1977, il reçoit un diagnostic de sclérose en plaques. Il continue alors à travailler jusqu’à ce que les symptômes soit trop envahissants. Après son départ de l’usine, il fait beaucoup de bénévolat pour le Musée Laure-Conan ainsi que pour TV-CVM. C’est à cet endroit qu’il développe un intérêt pour la photographie. Pendant une dizaine d’années, il prend des clichés lors d’événements ou sur demande.
Claude Bariteau est décédé en 2015 au CHSLD de La Malbaie.
Portée et contenu
Ce fonds photographique contient plusieurs iconographies d’événements ou de personnes de Charlevoix (principalement dans l’est) dans les années 1980. Entre autres, on y retrouve des photos du Festival du papier de Clermont, du Tortillard, du Festival hippique, du Festival des Margouilles, de la Poulette grise, de la pêche à l’anguille à Saint-Irénée, du tournage du film le Renard de la frontière, les échassiers de la Baie, et bien d’autres.
P123 Fonds Gaétan Long
P124 Fonds Julie Bergeron-Mariette Perron
1819-2022. – env. 5 centimètres de documents textuels. – 8 photographies. – 9 cadres avec photographies.
Notice historique
Ce fonds rassemble des documents des familles Bergeron et Perron de Cap-à-l’Aigle. On y retrouve des documents concernant Julie Bergeron (1903-1976), mariée à Antoine Perron (1904-1972), ainsi que leurs parents Thomas-Louis Bergeron (1866-1946) et Marie-Laure (Anne) Bouchard (1874-1922).
Portée et contenu
Ce fonds comprend des documents de décès (cartes nécrologiques, coupures de presse, lettres), de nombreux documents manuscrits anciens appartenant à la lignée de Julie Bergeron (quittances, testaments et successions, ventes, mariages, polices d’assurance, états de compte) ainsi que divers documents informatifs relatifs à Cap-à-l’Aigle. On y retrouve également quelques photographies dont neuf photographies sous encadrement de différentes grandeurs appartenant à la lignée d’Antoine Perron. Enfin, dans chacun des cartables, on retrouve un inventaire ainsi que quelques informations généalogiques.
P125 Société d'ornithologie amateur de Charlevoix
1993-2001. – 30 cm de documents textuels. – 110 photographies. – 30 photos d’oiseaux extraites de calendriers.
Histoire administrative
La Société d’ornithologie amateur de Charlevoix a été fondée par Alain Boucher et Régine Laberge sous l’impulsion de départ du Centre écologique de Port-au-Saumon. Reconnu par l’Association québécoise des groupes d’ornithologues, le Club aux oiseaux propose, en 1993, des rassemblements pour les amateurs d’oiseaux de Charlevoix. Sa mission est de favoriser le développement du loisir ornithologique et de promouvoir l’étude et la découverte des oiseaux dans la région. Outre les diverses activités d’excursions, d’observations et d’initiation, la Société d'ornithologie amateur de Charlevoix fait paraître un bulletin d’information saisonnier intitulé La Mésange. De plus, elle a contribué, sous l’initiative de Régine Laberge, à l’installation des premiers nichoirs construits et installés à Clermont.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’ornithologie amateur de Charlevoix (correspondance, procès-verbal, budgets, listes des membres) ainsi que des guides d’identification des oiseaux, des fiches techniques, des jeux-questionnaires et des photos d’oiseaux à identifier. On retrouve également les bulletins d’information La Mésange (nos 1 à 36), une publication sur le chant des oiseaux, des documents de recensement des oiseaux de Noël ainsi que de la documentation promotionnelle (dépliants, libelles) et scientifique. Enfin, des photographies d’oiseaux complètent ce fonds.
P126 Société d'horticulture et d'écologie
1998-2004. – 30 cm de documents textuels. – 77 photos. – 24 négatifs.
Histoire administrative
Le groupe Les amants de la nature en Charlevoix est un organisme à but non lucratif qui a été fondé lors de l’assemblée générale du 19 mars 1998 et reconnu en tant que membre par la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec. La mission du groupe est de sensibiliser la population charlevoisienne à l’importance de l’horticulture ainsi que d’organiser des activités à caractère social, culturel et éducatif afin de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie dans un environnement sain et agréable.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’horticulture et d’écologie, notamment de la correspondance, des ordres du jour, des procès-verbaux, des rapports financiers, des documents d’assurances et des listes de membres. Il contient également des documents constitutifs tels que les lettres patentes de la corporation des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec et les règlements généraux du groupe Les amants de la nature en Charlevoix. On y retrouve des documents en lien avec diverses activités et projets (concours, expositions, projet-école, compostage, reboisement, échange de vivaces, etc.). Enfin, des photographies, des coupures de presse et des documents promotionnels (dépliants) complètent ce fonds.
P127 Fonds Paul-Armand Lapointe et Germaine Bouchard
ca1931-1953 et 2001. – 258 photos anciennes. – 1 revue.
Notice biographique
Paul-Armand Lapointe est né le 25 août 1912 à Baie-Saint-Paul. Il est le fils d’Eugène Lapointe, de Québec, et de Mme Desneiges Boivin, de Baie-Saint-Paul. Il se marie le 10 mai 1941 à Germaine Bouchard, fille de A. Bouchard, de Baie-Saint-Paul.
Il fait ses études au Séminaire de Québec de 1931 à 1934, à l’Académie commerciale (Québec) de 1936 à 1939 et il obtient son diplôme de la Faculté de génie forestier et d’arpentage de l’Université Laval en 1938. Il devient ingénieur forestier l’année suivante et arpenteur-géomètre en 1942.
Au tout début de sa carrière, il est à l’emploi du Département de la colonisation du Québec (1938-1939) avant d’agir au Service forestier du Département des Terres et Forêts à Québec et à Rouyn-Noranda. Il sera ingénieur forestier dans les districts de l’Abitibi et du Témiscamingue de 1940 à 1945. Il poursuit sa carrière (1945-1979) dans cette même région à titre de consultant en foresterie.
Paul-Armand Lapointe est membre de diverses associations professionnelles, dont l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, et son implication dans la communauté se manifeste par une adhésion à de nombreux clubs, tels les Lions, le Club Richelieu et les Chevaliers de Colomb.
Il décède à Cowansville en septembre 2001.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies anciennes en noir et blanc. On peut y voir plusieurs photographies de scènes de vie d’autrefois, des photographies des enfants (Renée, Guy, Luc et Lise), des enfants de leurs amis à Rouyn-Noranda, possiblement du [Clocheton?]à Baie-Saint-Paul, de l’avion [Charlevoix Air Service?], ainsi que du comté de Rouyn-Noranda, notamment de la drave sur les rivières Outaouais et Darlens, de la vue des brûlis près de la rivière Darlens, des camps de chasse et des moulins à scie. Enfin, ce fonds comprend un exemplaire de la revue L’Aubelle (oct. 2001) de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.
P128 Fonds Société de concert de Charlevoix
2000-2005. – 2,3 cm de documents textuels. – 4 photographies.
Histoire administrative
La Société de concert de Charlevoix est une corporation à but non lucratif qui a vu le jour à l’automne 2021. Elle est gérée par un conseil d’administration qui a confié la direction artistique de la société à M. Sylvain Landry. Chef d’orchestre et ténor dont la réputation a depuis longtemps dépassé nos frontières, il est bien connu dans la région par ses réalisations comme directeur artistique et musical du Chœur polyphonique de Charlevoix depuis sa création en 1997, et par sa classe de chant très fréquentée.
La Société de concert de Charlevoix offre une gamme de produits musicaux avec des formations vocales et instrumentales de musiciens et chanteurs professionnels. Elle propose des répertoires variés tels que la musique classique, de chambre, lyrique, religieuse, populaire, jazz, de bal viennois, de chant a capella, d’opéra, d’opérette et de comédie musicale. Les services peuvent prendre différentes formes : soutien technique ou matériel, organisation et production de concerts, de messes-concerts, de récitals, et ce, pour tout type d’événement ou de clientèle. Elle offre également des services de conférences, de présentations, de démonstrations, d’auditions ainsi que de stages.
Portée et contenu
Les documents de ce fonds portent sur les activités de la Société de concert de Charlevoix. Ainsi, on retrouve de la correspondance, des dépliants promotionnels, des documents de réunion du conseil d’administration (ordres du jour, procès-verbaux), des coupures de presse ainsi qu’un historique de la société. Il contient notamment un communiqué concernant les « Dimanches lyriques » au Carrefour culturel Paul-Médéric ainsi que de la documentation sur les classes de maître pour chanteur, dont celle donnée par Daniel Taylor, ainsi que sur l’organiste et compositeur Denis Bédard. Enfin, on y retrouve quelques photographies concernant Vive Offenbach.
P129 Fonds Alice Simard
ca 1890-1980. – env. 8 centimètres de documents textuels. – 245 photographies. – 62 cartes nécrologiques. – 5 cadres avec photographies. – 2 négatifs. – 5 daguerréotypes. – 1 œuvre à l’aquarelle. – quelques cartes postales.
Notice biographique
Marie-Alice Simard[1] est née le 8 novembre 1892 à Baie-Saint-Paul et est baptisée le lendemain. Elle décède, à l’âge de 87 ans, le 16 juillet 1980 et elle est inhumée le 19 de ce même mois sur le lot familial du cimetière Golgotha de Baie-Saint-Paul. Elle est la fille d’Édouard Simard[2] et de Marie Élodie Tremblay[3] (fille de Richard Tremblay et Thérèse Bouchard). Le couple s’est marié à Baie-Saint-Paul le 12 février 1884.
Alice Simard a été institutrice durant trente-neuf ans. Elle a enseigné le français, les mathématiques ainsi que la bienséance au couvent des Sœurs de la Congrégation Notre-Dame de Baie-Saint-Paul et dans les écoles de rang. Dans un commentaire rédigé en mai 1917 dans le registre des visiteurs du couvent, le curé Joseph Girard[4] écrit ceci :
« Résultat excellent, catéchisme bien su et parfaitement compris. Grammaire bien enseignée. Il se donne dans cette classe un enseignement sérieux. La langue française semble recevoir de la part de Mlle Alice Simard un soin tout spécial. La discipline est excellente. Félicitations! »
Quelques années plus tard, en mai 1935, l’inspecteur d’école écrit :
« C’est toujours agréable de visiter la classe de Mlle Alice Simard. Ce qui frappe, à première vue, c’est la belle tenue et la discipline. Sa méthode d’enseignement est efficace. Les résultats sont excellents. »
Personnalité singulière, on pouvait l’apercevoir en train de se promener avec son poney, qu’elle appelait Puce, de pêcher à marée haute, dans les eaux de la Baie à Cap-aux-Rets, dans sa chaloupe à voiles, ou de cultiver son potager. Alice Simard vivait dans la maison familiale située sur une petite rue sans issue juste à l’arrière de la maison du juge Jules Gobeil (aujourd’hui la rue Boivin). Elle possédait également un chalet à Cap-aux-Rets à Baie-Saint-Paul qu’elle avait baptisé « Chalet de la Montagne ».
Reconnue pour son engagement envers sa communauté, elle a par ailleurs fréquenté de nombreuses personnalités de renom dont René Richard et Blanche Cimon, qui étaient ses amis.
Alice Simard a participé à deux films documentaires : « Qu’est-ce qu’on va devenir ? » de Michel Gauthier (ONF, 1971) et « Charlevoix, pays du huitième jour », réalisé par Richard Geoffrion (1981).
De plus, en témoignage de ses trente-neuf années de carrière d’enseignante, on lui décerne, en 1937, la médaille du couronnement du Roi George VI ainsi que la médaille du Département de l’Instruction publique[5] pour ses 25 ans dans l’enseignement.
Appendice :
Au cours des années 1970, alors que le conseil de ville de Baie-Saint-Paul s’inscrit dans un programme provincial incitant les villes à s’engager dans un processus de rénovation urbaine grâce à des subventions, la Ville de Baie-Saint-Paul avait le projet de tracer une nouvelle rue parallèle à la rue Saint-Jean-Baptiste, ce qui impliquait l’expropriation et la démolition de plusieurs maisons, dont celle de la famille d’Alice Simard. C’est ainsi qu’Alice Simard s’engagea dans une démarche contre la Ville de Baie-Saint-Paul et obtint une injonction afin de bloquer l’adoption du projet. Après de longs mois de négociation, une entente est intervenue entre le comité dirigé par Alice Simard et les autorités municipales qui consista en la construction du boulevard Raymond-Mailloux et du pont enjambant la rivière du Bras-nord-ouest. La maison familiale d’Alice Simard ainsi que d’autres maisons furent démolies. Cette dernière s’installera dans un HLM de la rue Forget.
Historique de la conservation
Ce fonds a été donné au CARC le 25 septembre 2024 par Marcel Poisson. Un bordereau de dépôt (donation) a été signé le même jour. Avant leur arrivée au CARC, les documents de ce fonds se trouvaient dans le hangar adjacent à l’ancien chalet d’Alice Simard à Cap-aux-Rets à Baie-Saint-Paul. C’est grâce à Roger et Marcel Poisson que ces documents ont été recueillis afin d’assurer leur préservation.
Portée et contenu
Ce fonds comprend de nombreuses photographies d’Alice Simard, de sa famille, de ses amis et de son entourage. On y retrouve également des photographies de son chalet à Cap-aux-Rets, surnommé le « Chalet de la Montagne », des photographies d’Alice et de son poney et d’Alice dans sa chaloupe à voiles, des photographies de René Richard avec Blanche Cimon (les jeunes amoureux), de Jean-Paul-Tremblay, de l’abbé François-Xavier Cimon (frère de Blanche Cimon), ainsi que des photographies de grand format de l’église de Baie-Saint-Paul construite en 1903 (intérieure et extérieure). Le fonds contient aussi une œuvre à l’aquarelle portant la mention « Famille Victor Simard ». Ce fonds rassemble également des cartes postales, des documents en lien avec l’histoire de Baie-Saint-Paul et les activités de commémoration du 300e anniversaire de sa fondation, des coupures de presse, de la documentation et des notes diverses dont des documents généalogiques, des recettes de cuisine et des livres de compte ainsi que l’avis de décès de Mlle Alice Simard.
[1] Également prénommée Alice Bruno en raison de la famille Simard qui a demeurée sur la terre de Bruno Perron (qui occupait une partie du cimetière actuel).
[2] Dans l’acte de baptême d’Alice, son père Édouard est identifié comme « Charron », soit un fabriquant de charrette ou véhicule hippomobile.
[3] Dans l’acte, la mariée est prénommée « Marie-Élodie », tout comme dans son acte de baptême au mois d’août 1862. Toutefois, dans l’acte de baptême de leur fille Alice, la mère figure sous le prénom d’« Odile ».
[4] Curé de Baie-Saint-Paul de 1919 à 1934.
[5] Créé en 1875, il a notamment le mandat de veiller à la qualité pédagogique du système par l’inspection ponctuelle des écoles québécoises, de s’occuper de l’application des programmes d’étude, de gérer le budget dédié à l’éducation.
P130 Fonds documentaire Jean-Marc Darveau
1965-1993. – 30 cm de documents textuels (principalement sous la forme de photocopies). – 5 cartes bathymétriques et géographiques. – 55 photographies. – 56 négatifs couleurs.
Notice administrative
Ces documents ont été compilés dans le cadre d'une recherche effectuée par le Centre d'Interprétation et de Mise en Valeur de l'Île Rouge (C.I.M.E.V.I.R).
Le projet visait à mettre en valeur certains phares du St-Laurent et les rendre accessibles au public
Portée et contenu
Ce fonds documentaire porte sur les phares du Saint-Laurent, ainsi que sur les municipalités riveraines. Il contient notamment des informations sur l'Île Rouge, le Haut fond Prince ainsi que les Sentinelles du St-Laurent.
On y retrouve des récits de voyages et de naufrages, de la documentation sur la faune marine, sur la géomorphologie du Saint-Laurent, sur les phares anciens ainsi que divers documents se rapportant à l'histoire fluviale. Il contient également un rapport provenant de Parcs Canada sur la prospection archéologique subaquatique du Parc marin du Saguenay/Saint-Laurent, des documents sur l'entretien et le fonctionnement des phares du Saint-Laurent, des photographies ainsi que des cartes bathymétriques et géographiques.
P131 Fonds Françoise Sullivan
1851-2023. – 14,2 mètres de documents textuels. – env. 2500 photographies. – 3 h 50 min d’enregistrement sonore. – 3 h 96 min des documents audiovisuels.
Notice biographique
Née en 1923 à Montréal, Françoise Sullivan célébrera ses 102 ans en juin prochain. Dès son plus jeune âge, elle s’adonne à la danse. D’abord formée au ballet classique par Gérald Crevier, elle suit par la suite les enseignements de danse moderne de Martha Graham et de Franziska Boas. À la fois danseuse et chorégraphe, l’influence de Sullivan a été majeure dans l’histoire de la danse contemporaine.
Parallèlement à la peinture, qui a été une constante durant toute sa vie, elle s’exprime par la sculpture (acier, métal, plexiglass) durant toute la décennie des années 1960, pour ensuite, au tournant des années 1970, réaliser de nombreuses œuvres conceptuelles. Les années 1980 seront marquées par une série d’œuvres picturales telles que le Cycle crétois qu’elle réalise en Crète. Elle effectuera également un retour à la danse comme chorégraphe, tandis qu’elle consacrera les années suivantes, de 1990 à nos jours, à la peinture.
Durant toute sa vie artistique, marquée par une remise en question de l’art du XXe siècle, Sullivan sera à la recherche d’une nouvelle réalité de la peinture. Ainsi, l’abstraction sera pour elle « un phénomène exceptionnel du développement de la pensée picturale de notre temps ».
Fréquentant depuis le début ceux et celles qui formeront le groupe automatiste, elle fait partie des sept femmes artistes qui cosigneront le manifeste du Refus global en 1948. Lauréate de nombreuses distinctions, dont le Prix Paul-Émile-Borduas et le Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques, elle demeure une figure majeure de l’art contemporain.
Aujourd’hui, ses grandes œuvres monochromes, qu’elle décrit comme « des champs radieux dominés par la couleur », sont le fruit de sa recherche sur l’art et l’abstraction où l’on retrouve une continuité du geste, du mouvement et de la spontanéité qui sont propres à la danse.
Portée et contenu
Ce fonds comprend des documents relatifs à la vie personnelle et professionnelle de Françoise Sullivan. On y retrouve de la correspondance, des carnets de voyages, des écrits sur l’art, des écrits personnels, des documents administratifs, des documents d’enseignement, des documents sur les automatistes et le Refus global, des documents en lien avec la danse, tels que des notations chorégraphiques, des documents concernant ses activités artistiques (revues de presse, affiches, carton d’invitation), des photographies de sa vie personnelles et des sa vie en tant qu’artiste, des cartes postales, des enregistrements sonores et des documents audiovisuels.
P1000 Collection CARC
P118 Fonds Irène Desroches et famille Gilles-Maurice Girard
1829-2007. – 15 centimètres de documents textuels. 106 photographies.
Notice biographique
Irène Desroches est née le 23 janvier 1934 à Lafontaine en Ontario. Elle épouse le 14 juillet 1956, Gilles-Maurice Girard, dans la paroisse religieuse de Sainte-Croix de Lafontaine. Gilles-Maurice Girard est né le 18 janvier 1926 à Saint-Irénée, du couple formé par Arthur Girard et Marie-Anne Girard. Il est décédé le 22 avril 2017 à Saint-Irénée. Irène et Gilles-Maurice ont cinq enfants : Édith, Esther, Joanne, Grégoire et Gaétan
Portée et contenu
Ce fonds témoigne du mode de vie de la famille Girard à Saint-Irénée. On y retrouve des livres de compte, des contrats (quittances, donations, ventes, cessions, etc.), des notes de cours, des photographies. Les thèmes principaux des documents, outre la vie familiale, sont la vie agricole et la religion.
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P119 Fonds SOQUEM - Projet Saint-Urbain
1950-1984. – 63 centimètres de documents textuels. – 323 diapositives. – 210 cartes et plans.
Histoire administrative
Dans Charlevoix, deux secteurs sont connus pour leurs gisements d’ilménite. Le premier est situé autour du lac Ontario, à environ 25 kilomètres de Baie-Saint-Paul. L’autre comprend les gîtes d’ilménite de Saint-Urbain qui sont disposés de part et d’autre de la vallée du Gouffre (les plus importants sont du côté ouest). Dans le langage courant, on parle généralement de « mine de fer », mais il s’agit de dépôts d’ilménite (oxyde de fer et de titane). Les gisements qui ont été exploités par le passé sont à environ 15 kilomètres au nord-ouest de Baie-Saint-Paul et à environ 3 kilomètres de Saint-Urbain dans le rang Saint-Jérôme, aux limites des deux municipalités.
Ces gisements ont été repérés vers 1665 par un ingénieur français faisant des recherches minéralogiques et géologiques au service de l’intendant Jean Talon. On peut supposer que le minerai ait été rendu visible suite au tremblement de terre de 1665 qui a fortement secoué la région. Ce n’est toutefois qu’en 1872 que l’on commence à exploiter cette ressource. C’est la Canadian Titanic Iron Company qui construit, sur le site de la mine, un imposant haut-fourneau alimenté au charbon de bois. Deux ans plus tard, en 1874, la compagnie fait faillite et cesse l’exploitation.
En 1876, on construit un petit chemin de fer (du genre utilisé dans les galeries de mines) pour transporter le minerai brut jusqu’au quai de Baie-Saint-Paul. Les wagons sont tirés par des chevaux qui font un seul voyage par jour. Le chemin de fer partait du rang Saint-Jérôme pour rejoindre le secteur de la Marre, continuait jusque dans la rue Saint-Jean-Baptiste à Baie-Saint-Paul et de là, s’en allait au quai. Encore une fois, la compagnie fit faillite.
Vers 1908, c’est la Baie St. Paul Titanic Iron qui exploite le site puis, quelques années plus tard, ce sera la General Electric. Entre 1928 et 1946, la compagnie Dupont de Nemours exploite à son tour le minerai. De 1957 jusqu’à la faillite en 1966, c’est la Continental Titanium Corporation qui tire profit des gisements. Cette compagnie fait construire une usine près de la gare à Baie-Saint-Paul (à l’emplacement actuel des Entreprises Jacques Dufour).
En 1970, c’est la Société québécoise d’exploitation minière (SOQUEM) qui prend le relais. Elle signe un contrat avec une firme montréalaise, Tyron Chemicals, pour l’exploitation du dépôt en vue de la production de bioxyde de titane (appelé rutile). Après plusieurs années d’essais, la compagnie abandonne les recherches puisque le procédé pour produire le bioxyde est trop corrosif.
En dépit de tous ces déboires, des entreprises continuent d’exploiter le gisement. Cependant on ne cherche plus à fondre le minerai, ni à lui faire subir une transformation chimique : on veut plutôt l’utiliser maintenant pour la production d’agrégats lourds.
Selon certaines estimations, c’est moins d’un million de tonnes d’ilménite qui fut extrait du site de Saint-Jérôme et les divers forages réalisés font écho de réserves qui seraient de l’ordre de 20 à 30 millions de tonnes.
Portée et contenu
Ce fonds témoigne de l’exploitation du gisement d’ilménite de Saint-Urbain par la SOQUEM. On y retrouve des sondages de tranchées, des rapports techniques, des journaux de sondage ainsi que divers rapports et des cartes et plans.
P120 Fonds Famille Gravel
1863-2021. – 10 centimètres de documents textuels. – 99 photographies. – 7 ferrotypes. – 3 daguerréotypes. – 8 négatifs. – 259 cartes mortuaires.
Notice biographique
Hyppolite Gravel est né le 25 décembre 1857 à Sainte-Agnès. Il épouse Mélanie Simard (née le 27 octobre 1853 à Sainte-Agnès) le 6 février 1878. Ensemble, ils auront trois enfants, Joseph, Hector et Azarie. L’ainé, Joseph, épouse Eugénie Néron à Saint-Hilarion en 1906. Le couple aura 16 enfants, dont Adrienne, la mère du donateur.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies de la famille Gravel, des cartes mortuaires ainsi que des civilités (invitations, remerciements, etc.)
P121 Fonds Carnaval du capelan
1978-1986. – 67 photographies. – 179 diapositives.
Histoire administrative
Le Carnaval du capelan a duré pendant dix ans à Saint-Irénée. Il se tenait en hiver au cours d’une fin de semaine (jeudi au dimanche). Plusieurs activités étaient alors organisées, notamment le traditionnel déjeuner des Capelans organisé par le Club FADOQ, différents concours (sculptures sur glace, sciage de bois, etc.). Les festivités prévoyaient également de la danse et l’élection d’une « Miss » du Carnaval.
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Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies ainsi que des diapositives prises au cours des différentes éditions du festival.
P122 Fonds Claude Bariteau
ca 1980-1990. – 32 photographies. – 7733 négatifs. – 104 diapositives. – 93 planches-contact.
Notice biographique
Claude Bariteau est né à Montréal en 1953 du couple formé par Jean Bariteau et Madeleine Laberge. Il a deux sœurs aînées. L’une d’elle se marie avec un homme de La Malbaie (rang Sainte-Madeleine). Claude se lie d’amitié avec la famille de ce dernier et fréquente régulièrement la région. C’est à cette époque qu’il rencontre Lisanne Landry qu’il épouse en 1973 à La Malbaie. Ensemble, ils auront une fille prénommée Claudia.
Sur le plan professionnel, il travaille d’abord quelques temps pour Hydro Québec sur la Côte Nord, mais il souhaite revenir dans la région. Il travaille ensuite à la boulangerie Tremblay avant de trouver un poste à l’usine Donohue.
En 1977, il reçoit un diagnostic de sclérose en plaques. Il continue alors à travailler jusqu’à ce que les symptômes soit trop envahissants. Après son départ de l’usine, il fait beaucoup de bénévolat pour le Musée Laure-Conan ainsi que pour TV-CVM. C’est à cet endroit qu’il développe un intérêt pour la photographie. Pendant une dizaine d’années, il prend des clichés lors d’événements ou sur demande.
Claude Bariteau est décédé en 2015 au CHSLD de La Malbaie.
Portée et contenu
Ce fonds photographique contient plusieurs iconographies d’événements ou de personnes de Charlevoix (principalement dans l’est) dans les années 1980. Entre autres, on y retrouve des photos du Festival du papier de Clermont, du Tortillard, du Festival hippique, du Festival des Margouilles, de la Poulette grise, de la pêche à l’anguille à Saint-Irénée, du tournage du film le Renard de la frontière, les échassiers de la Baie, et bien d’autres.
P123 Fonds Gaétan Long
P124 Fonds Julie Bergeron-Mariette Perron
1819-2022. – env. 5 centimètres de documents textuels. – 8 photographies. – 9 cadres avec photographies.
Notice historique
Ce fonds rassemble des documents des familles Bergeron et Perron de Cap-à-l’Aigle. On y retrouve des documents concernant Julie Bergeron (1903-1976), mariée à Antoine Perron (1904-1972), ainsi que leurs parents Thomas-Louis Bergeron (1866-1946) et Marie-Laure (Anne) Bouchard (1874-1922).
Portée et contenu
Ce fonds comprend des documents de décès (cartes nécrologiques, coupures de presse, lettres), de nombreux documents manuscrits anciens appartenant à la lignée de Julie Bergeron (quittances, testaments et successions, ventes, mariages, polices d’assurance, états de compte) ainsi que divers documents informatifs relatifs à Cap-à-l’Aigle. On y retrouve également quelques photographies dont neuf photographies sous encadrement de différentes grandeurs appartenant à la lignée d’Antoine Perron. Enfin, dans chacun des cartables, on retrouve un inventaire ainsi que quelques informations généalogiques.
P125 Société d'ornithologie amateur de Charlevoix
1993-2001. – 30 cm de documents textuels. – 110 photographies. – 30 photos d’oiseaux extraites de calendriers.
Histoire administrative
La Société d’ornithologie amateur de Charlevoix a été fondée par Alain Boucher et Régine Laberge sous l’impulsion de départ du Centre écologique de Port-au-Saumon. Reconnu par l’Association québécoise des groupes d’ornithologues, le Club aux oiseaux propose, en 1993, des rassemblements pour les amateurs d’oiseaux de Charlevoix. Sa mission est de favoriser le développement du loisir ornithologique et de promouvoir l’étude et la découverte des oiseaux dans la région. Outre les diverses activités d’excursions, d’observations et d’initiation, la Société d'ornithologie amateur de Charlevoix fait paraître un bulletin d’information saisonnier intitulé La Mésange. De plus, elle a contribué, sous l’initiative de Régine Laberge, à l’installation des premiers nichoirs construits et installés à Clermont.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’ornithologie amateur de Charlevoix (correspondance, procès-verbal, budgets, listes des membres) ainsi que des guides d’identification des oiseaux, des fiches techniques, des jeux-questionnaires et des photos d’oiseaux à identifier. On retrouve également les bulletins d’information La Mésange (nos 1 à 36), une publication sur le chant des oiseaux, des documents de recensement des oiseaux de Noël ainsi que de la documentation promotionnelle (dépliants, libelles) et scientifique. Enfin, des photographies d’oiseaux complètent ce fonds.
P126 Société d'horticulture et d'écologie
1998-2004. – 30 cm de documents textuels. – 77 photos. – 24 négatifs.
Histoire administrative
Le groupe Les amants de la nature en Charlevoix est un organisme à but non lucratif qui a été fondé lors de l’assemblée générale du 19 mars 1998 et reconnu en tant que membre par la Fédération des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec. La mission du groupe est de sensibiliser la population charlevoisienne à l’importance de l’horticulture ainsi que d’organiser des activités à caractère social, culturel et éducatif afin de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie dans un environnement sain et agréable.
Portée et contenu
Ce fonds contient de la documentation concernant les activités de la Société d’horticulture et d’écologie, notamment de la correspondance, des ordres du jour, des procès-verbaux, des rapports financiers, des documents d’assurances et des listes de membres. Il contient également des documents constitutifs tels que les lettres patentes de la corporation des sociétés d’horticulture et d’écologie du Québec et les règlements généraux du groupe Les amants de la nature en Charlevoix. On y retrouve des documents en lien avec diverses activités et projets (concours, expositions, projet-école, compostage, reboisement, échange de vivaces, etc.). Enfin, des photographies, des coupures de presse et des documents promotionnels (dépliants) complètent ce fonds.
P127 Fonds Paul-Armand Lapointe et Germaine Bouchard
ca1931-1953 et 2001. – 258 photos anciennes. – 1 revue.
Notice biographique
Paul-Armand Lapointe est né le 25 août 1912 à Baie-Saint-Paul. Il est le fils d’Eugène Lapointe, de Québec, et de Mme Desneiges Boivin, de Baie-Saint-Paul. Il se marie le 10 mai 1941 à Germaine Bouchard, fille de A. Bouchard, de Baie-Saint-Paul.
Il fait ses études au Séminaire de Québec de 1931 à 1934, à l’Académie commerciale (Québec) de 1936 à 1939 et il obtient son diplôme de la Faculté de génie forestier et d’arpentage de l’Université Laval en 1938. Il devient ingénieur forestier l’année suivante et arpenteur-géomètre en 1942.
Au tout début de sa carrière, il est à l’emploi du Département de la colonisation du Québec (1938-1939) avant d’agir au Service forestier du Département des Terres et Forêts à Québec et à Rouyn-Noranda. Il sera ingénieur forestier dans les districts de l’Abitibi et du Témiscamingue de 1940 à 1945. Il poursuit sa carrière (1945-1979) dans cette même région à titre de consultant en foresterie.
Paul-Armand Lapointe est membre de diverses associations professionnelles, dont l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, et son implication dans la communauté se manifeste par une adhésion à de nombreux clubs, tels les Lions, le Club Richelieu et les Chevaliers de Colomb.
Il décède à Cowansville en septembre 2001.
Portée et contenu
Ce fonds contient des photographies anciennes en noir et blanc. On peut y voir plusieurs photographies de scènes de vie d’autrefois, des photographies des enfants (Renée, Guy, Luc et Lise), des enfants de leurs amis à Rouyn-Noranda, possiblement du [Clocheton?]à Baie-Saint-Paul, de l’avion [Charlevoix Air Service?], ainsi que du comté de Rouyn-Noranda, notamment de la drave sur les rivières Outaouais et Darlens, de la vue des brûlis près de la rivière Darlens, des camps de chasse et des moulins à scie. Enfin, ce fonds comprend un exemplaire de la revue L’Aubelle (oct. 2001) de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.
P1000 Collection CARC

